PAI 2019 – Le clan du corbeau blanc : La malédiction du Wendigo – Elfydil

Bonjour tout le monde,

Et voilà ma chronique du mois toujours dans le cadre du PAI 😉 . J’ai fini la lecture de ce roman il y a déjà plusieurs semaines, mais comme d’habitude je ne trouve jamais le temps de faire mes retours…Heureusement que j’ai une date imposée 😀

PAI 2019 – Le clan du corbeau blanc : La malédiction du Wendigo – Elfydil

4ème de couverture

Nokomis a enfin atteint l’âge requis pour partir en quête de son totem et ainsi devenir véritablement un membre du clan du corbeau blanc. Malheureusement, sa vie bascule le jour où elle se retrouve possédée par un wendigo manipulateur et extrêmement violent.
Réussira-t-elle à s’en débarrasser sans s’en prendre à ceux qu’elle aime ?

Mon avis

Commençons par le visible au 1er regard… La couverture ;). Dans le genre littérature de l’Imaginaire c’est tout à fait le style de couverture qui va attirer mon regard et me donner envie de feuilleter le roman !

J’ai eu l’occasion de lire plusieurs fois les 10 premières pages de ce roman…d’abord dans un groupe sur fb, puis lors de la présélection et enfin dans le cadre de ma lecture et à chaque fois ça a matché (comme on dit maintenant 😀 ). Par contre, pour la suite j’ai eu un peu de mal…Enfin surtout jusqu’à la moitié du roman où j’avais l’impression de lire systématiquement le même schéma (elle arrive dans un clan en cachant sa possession, ils le découvrent quand même – souvent de manière violente d’ailleurs- et elle doit partir en catastrophe.) mais bon cela permet l’évolution des personnages et des relations entre eux.

Les relations d’ailleurs, parlons-en. Je sais que certains de mes camarades ont été dérangé par la romance qui, dans nos esprits « formatés », n’a pas sa place dans la dark-fantasy. Alors autant je peux être très virulente à ce sujet là, autant ici je trouve qu’elle a sa place car finalement le sentiment amoureux est la cause de tout (autant du « mal », que de la résistance ou encore du bien) et donc il est une explication au comportement de chacun.

Concernant les personnages… ben chez moi ça pêche, je n’ai réussi à ne m’attacher à aucun d’entre eux et je trouve Nokomis particulièrement agaçante (je ne supporte pas sa manière de penser quand elle n’est pas posséder par le Wendigo…et quand elle l’est de toute façon elle ne pense pas, elle agit 😀 )

Je dois toutefois reconnaître que l’on fini par tourner les pages assez rapidement pour savoir comment tout ce petit monde va s’en sortir….s’il s’en sort ! (Malgré mes difficultés de lecture actuelle, j’ai mis moins de 15 jours à le finir).

Le dernier bémol pour ce roman ne concerne pas l’histoire qui malgré mes remarques précédentes est quand même très bien ficelée mais l’écriture.

  • Le nom du wendigo apparaît de manière plutôt abrupte, on se demande qui il est avant de le découvrir quelques lignes plus loin.
  • Même si nous n’avons pas relevé de fautes lors des 10 premières pages (c’étaient un des critères pour la sélection) il y en a quand même quelques unes ou plutôt des coquilles (il en faut pour que je les remarque :P)
  • Certains termes sont utilisés à mauvais escient. « Leur grand-mère n’avait jamais été très évasive sur sa vie avant d’arriver au clan du loup » … ce serait plutôt (dans la logique de l’histoire) « toujours été très évasive »
  • Et je trouve certaines phrases lourdes. « La rosée qui perlait sur les branches des arbres en bourgeon lançait des éclats lumineux quand le soleil passait à travers, les faisant scintiller d’innombrables paillettes »

Conclusion

Malgré les remarques que j’ai pu faire précédemment, ce fut une lecture plutôt agréable et rapide malgré l’épaisseur du roman, et j’ai passé un très bon moment. J’avoue que quand j’avais le temps d’ouvrir le roman, j’avais aussi du mal à le poser après. Certaines nuits furent courtes. Il y a donc, pour moi, beaucoup de potentiel mais encore du travail à faire… à suivre pour le second tome 😉

Lien du PAI 2019

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