C’est l’premier j’balance tout #17 (aoû.20)

Coucou les copaings, on se retrouve aujourd’hui avec un nouveau bilan où on balance tout, j’ai nommé le C’est l’premier j’balance tout d’août !

Pour celles et ceux qui découvriraient le format via cet article précis, le CLPJBT c’est 4 catégories, encore et toujours beaucoup trop de gifs, des recommandations diverses et variées réparties de la sorte :

• Notre Top/Flop littérature du mois
• Au moins une chronique lue sur un autre blog
• Au moins un lien, une vidéo, un truc qui nous a fait nous dire « Wahou c’est trop chouette ! »
• Ce qu’on a fait de mieux ces derniers mois

En sommes, un bilan bien sympathoche du plus cool et du moins cool du mois passé. Et autant vous dire que ce mois-ci il y a beaucoup trop de choses dont on voudrait vous parler et vraiment, on sait pas si on va en être capable donc on en gardera peut-être sous le coude pour le mois prochain!

Parlons peu, parlons bien, commençons avec la partie littéraire de l’article, j’ai nommé la catégoriiiiie *roulements de tambours* (bon, je roulementdetambourine toute seule, je vois que vous y mettez pas du votre, vous suivez pas du tout. snif.) :

TOP/FLOP (ndlr : au fait on a pas fait ça, oups.)

Ce mois-ci, comme le mois dernier, ça a été l’orgie pure et dure niveau littérature. On a totalement dévalisée la bibliothèque et on s’est fait des petites aprem BD/mangas pas piqué des hannetons, ça j’peux vous l’dire ! Mais du coup orgie oblige (c’est bizarre comme début de phrase mais, j’vous rassure, on parle toujours de livres hein.) on va pas vous écrire des tartines sur chaque bouquin, on vous montre juste la crème de la crème de la giga crème. Et pour les curieux qui voudraient absolument savoir ce qu’on a lu (qui sait), vous pouvez nous retrouver sur Livraddict ! BREF, j’m’égare.

C’est l’premier j’balance tout #17 (aoû.20)Tata Alberte s’égarant dans ses digressions.

Sous vos yeux ébahis, nos meilleures lectures du mois d’août se dévoilent (on se croirait dans un spectacle d’effeuillage, JPP de cet article (DÉJÀ)) :

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Dans la catégorie « On s’fend la poire, Édouard » (enlevez-nous ce clavier, bordel.)

C’est l’premier j’balance tout #17 (aoû.20)On a commencée la saga Traquemage de Lupano et Relom et laissez-moi vous dire que c’est plutôt savoureux. La saga ne fait que 3 tomes (vous vous doutez qu’on va les enchaîner comme des oufs) et suit les aventures de Pistolin (qui a un petit air de personnage à la Pagnol, façon Ugolin Soubeyran si v’voyez c’que j’veux dire!) , un berger un peu loser qui fabrique du pécadou. Le boug est sacrément venere quand il se rend compte que tout son troupeau a été exterminé dans la gueguerre opposants deux groupes de mages. Il décide vaillamment (enfin il essaye), de se venger d’eux. Bourré d’humour, ce premier tome nous plonge dans une ambiance médiévale fantasy humoristique qui nous a rappelé la série animée Désenchantée à certains égards. C’est frais, c’est léger, c’est court, bref c’est fin ça s’mange sans faim comme dirait l’autre !

Dans la catégorie « C’est quand même beaucoup moins drôle »

C’est l’premier j’balance tout #17 (aoû.20)Le comics Mon ami Dahmer a croisé notre route en bibliothèque et on l’a ENFIN emprunté. Ce livre, qu’on voulait lire depuis des années, que dis-je des siècles (jamais dans l’outrance, JA-MAIS) nous plonge dans l’intimité d’un serial killer nommé, vous l’aurez compris (ou pas) Dahmer. L’auteur, ami avec le jeune homme à l’époque du lycée, nous raconte l’adolescence de Dahmer, ou du moins, ce qu’il en a perçu de son point de vue extérieur « d’ami ». Si parfois le regard du bédéiste nous a un peu déranger (parce qu’il participe finalement à la déchéance de Dahmer, garçon sans amis, rejetés de tous et ayant une vie de famille pour le moins compliquée), on a trouvé que ce comics touchait à son but : créer la pitié sans nous faire pour autant avoir de la compassion pour ce personnage qui, des années plus tard commettra des meurtres monstrueux. Le tout est dessiné en noir et blanc, d’un très épais qui parvient parfaitement à créer une ambiance glauque. On a été bluffées par la capacité qu’a Derf Backderf de montrer visuellement les changements qui se produisaient chez Dahmer psychologiquement. Un comics assez glaçant et malaisant. En bref, si vous cherchez une lecture légère, vaut mieux rencontrer Pistolin (c.f ci-dessus).

Dans la catégorie « Cétébo et brillant »

C’est l’premier j’balance tout #17 (aoû.20)On vous avait déjà parlé du travail de Jen Wang et franchement, pas en très bien. On avait très peu accroché à sa BD IRL, In real life qui nous avait paru trop fouillie. Et évidemment vue qu’on est pas des gens trop rancunières on a retenté le coup avec Le prince et la couturière en août et on a TRÈS BIEN FAIT ! Ce roman graphique, porté par un trait rond et une colorisation parfaitement dans le ton nous raconte l’histoire d’un prince qui adore porté des robes et de celle qui deviendra sa fidèle couturière et grande amie. La BD est cette fois-ci très très bien construite et les dessins toujours autant à tomber. On peut pas vous en dire beaucoup plus mais si vous aimez : les belles robes, les bd aux dessins ronds ou l’ambiance Cours du roi ; lisez Le prince et la couturière !

Dans la catégorie « J’ai salivé sur des plats japonais toutes les trois pages »

C’est l’premier j’balance tout #17 (aoû.20)On ne peut décemment clôturer cette partie Top littéraires sans vous parler de notre rencontre avec Le promeneur. Une rencontre d’une courte durée, une petite heure à peine mais qui nous a vraiment fait l’effet d’un baume sur notre petit cœur. On découvre en ce moment l’œuvre de Jiro Taniguchi, un mangaka très inspiré par la BD occidentale et on se fait franchement plaisir à voir ce mélange des genres porté en livre. Ici, Taniguchi collabore avec Masayuki Kusumi pour nous livrer Le promeneur, un manga à la douceur inénarrable. On y suit un tokyoïte quarantenaire qui au gré des balades, redécouvre sa ville, son quartier, nous donnant en passant follement envie de nous perdre nous aussi dans les petites rues de notre ville ou tout bonnement de prendre un avion direction le Japon. Vous connaissez peut-être notre amour pour le genre tranche-de-vie et ici on se situe à peu près sur cette lignée. Le manga est une suite de courtes histoires correspondants aux balades effectuées par le personnage. C’est d’une simplicité réconfortante et presque rassurante. Si vous aimez les petits plaisirs et que vous cherchez une lecture courte et apaisante qui vous donnera envie de savourer la vie, à votre rythme, Le promeneur est fait pour vous !

Et bref, on va pas vous parler de chacun de ces livres (on avoue, on a la flemme et surtout, si on écrit 20 lignes sur chacun d’entre eux, on a pas l’cul sorti des ronces les copinous)

Alors la seule chose qu’on vous dira est la suivante : foncez tête baissée dans toutes les lectures qui apparaissent dans notre top du mois ♥

AILLEURS SUR L’INTERNET LITTÉRAIRE

On a somme toute très peu fureté sur les blogs littéraires ces derniers temps (il faut dire qu’on publie tous un peu moins en août je crois) mais on vous repartage quand même les deux chroniques qui ont marqués nos esprits ce mois-ci :

• On s’est fendue la poire en lisant l’article de Kara du blog Plumes de Lune sur Red Rising. Une saga que l’on a pas lu et qu’on ne risque pas de lire après avoir jeté un œil à cette chronique pour le moins négative. Une chronique sur un livre qui parle d’urine mais qui n’en est pas pour autant à foutre aux chiottes ! (on est en roue libres, aidez-nous on commence à faire des punchlines de merde digne du téléachat !)

C’est l’premier j’balance tout #17 (aoû.20)Ouais ouais c’était de la merde, on sait.

• De son côté, Coline du blog Déjeuners sous la pluie nous a livré un article qui résume vraiment parfaitement ce qu’on pense des livres du #PLIB2020. On est d’accord sur absolument tout ce qu’elle dit même si notre choix final ne se portera probablement pas sur le même ouvrage (on vous dit ça, on en sait toujours rien mais bon). Dans un dictionnaire, son article servirait d’illustration aux mots « efficaces » et « synthétiques ». Et évidemment, l’esprit de synthèse, on admire assez ça nous qui nous étalons toujours pour rien dire.

C’est l’premier j’balance tout #17 (aoû.20)Les deux côtés du cerveau d’Alberte s’intimant mutuellement de la fermer.

• Enfin on aimerait faire un lien ici vers la chronique qui nous a donné le plus envie ce mois-ci. Impossible de déterminer quand nous lirons ce mémoire puisque les sujets abordés semblent pas être très jouasse et ils s’agirait de pas trop se plomber le moral dans une période déjà compliqué MAIS, il s’ajoute à notre wishlist assurément. Si vous aimez les mémoires, si vous êtes intéressées par les mémoires de femmes ou par les questions des troubles mentaux, vous devriez vous aussi être mis en appétit par l’article de l’Ourse Bibliophile qui nous parait rendre bien hommage a Mireille Havet. Cet article est terriblement bien écrit et nous a juste touché comme il faut pour nous donner envie de découvrir ce journal qui va sans aucun doute nous bouleverser !

C’est l’premier j’balance tout #17 (aoû.20)

D’AUTRES TRUCS COOLS ? YES SIR !

• Toujours côté blog, on a adoré l’article d’Olamelama sur son la Parc de Seoraksan, en Corée du Sud. Pour vous dire, c’est un pays qui nous attire sur le plan culturel, et POURTANT, on a jamais ne serait-ce qu’imaginé y mettre les pieds un jour… Mais ça c’était avant d’avoir lu cet article. De base, le côté ultra urbanisé, toussa toussa, ça nous repoussait un peu. Mais Olamelama a mis fin a nos préjugés et on a slalomé entre ses différents articles sur la Corée du Sud pour finalement en déduire que ça à l’air plutôt très très chouette.

• Côté séries on a découvert :

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On a découvert Fleabag et ça tient franchement du génie. Cette série nous faisait envie depuis quelques temps, évoquée au détour d’un tweet par Pretty Rosemary (il me semble) et au sein d’un CLPJBT chez l’Ourse bibliophile. Évidemment on nous avait vendu ça comme un bijoux d’humour britannique et de drame savamment dosé. Le tout donne un mélange excellent et il nous semble bien que c’est notre meilleure découverte série de l’année. Faute au casting fou d’une part (on a découvert Phoebe Waller-Bridge avec cette série et OH MON DIEU, est-ce normal qu’on ai envie de découvrir tout ce que cette femme a fait avant? *fangirlpuissancemaximum*), mais aussi grâce au format même de la série qui joue beaucoup avec le quatrième mur. La saison deux est encore meilleure que la première (chose assez rare pour le signaler) et on l’a dévorée en une soirée tellement on avait envie de connaître la suite des aventures de Fleabag. En bref, c’est une série britannique qui brasse large niveau thématiques puisqu’elle nous parle d’une famille dysfonctionnelle composée de véritables handicapés du bulbes de l’émotion mais aussi de la culpabilité, de l’amitié, de l’amour, du désir et de la solitude.

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Autre qualité non négligeable de Fleabag, c’est une série qui sait s’arrêter. Alors certes, la fin de série est plutôt douloureuse et une fois qu’on quitte sa protagoniste on se sent vide tant elle est presque devenue une copine (oui oui, on a été touchées à ce POINT… Même qu’on veut s’acheter le coffret DVD! Ça vous en bouche un coin hein ?!) mais c’est pour le mieux. On nous évite une série à rallonge qui sert seulement à faire du frique et qui devient plus mauvaise à chaque épisode. MERCI !

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En deux mots : regardez Fleabag !

Mais aussi :

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Décidément, le mois d’août était un mois série fort en découvertes tournant autour de destins de femmes. Et ces trois là je peux vous dire, qu’elles vont également vous plaire ! Le principe de Why Women Kill est très simple. Trois femmes, ayant vécues à trois périodes (années 60, années 80 et années 2010) différentes, le tout dans un même manoir. La série au concept audacieux se propose d’exposer trois vies de femmes et les raisons qui les ont poussées à tuer. Évidemment la série est pleine de surprises et ne vous attendez pas à ce que leur motif à toutes soit l’adultère, BREF, vous serez probablement surpris.es. Esthétiquement, on reconnaît bien la patte de Marc Cherry, déjà derrière l’excellente série Desperate Housewives. Ici l’humour est moins présent mais les épisodes n’en défilent pas moins à une vitesse ahurissantes. Si on a moins été convaincue par la partie se déroulant en 2019, on a vraiment accroché aux deux autres histoires. La relation de Simone avec son époux nous a particulièrement plu et Marc Cherry montre une réelle capacité à développer ses personnages et à leur donner de la profondeur au fil des épisodes. Une série qui nous a agréablement surprises et dont le ballet final n’a fait que renforcer notre enthousiasme ! Rien que pour la scène de fin, magistralement orchestré, on serait capable de reregarder cette saison 100 fois !

Et enfin :

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Si les deux premiers épisodes de la fameuse série « policière » Mindhunter ne nous ont pas DU TOUT convaincues, on en a pas pour autant lâché le morceau et on a vraiment bien fait. Le début de cette série est assez lent et brouillon mais par la suite elle devient véritablement passionnante. Revenant sur l’invention des terminologies liées aux serial killer et sur la naissance de la « discipline » du profilage, cette série est inspirée de personnages ayant réellement existé et ayant réellement modifié la manière dont les services de polices américains procèdent face à des tueurs en série. La série, signée David Fincher, possède une ambiance non pas poisseuse comme cela pouvait être le cas dans l’excellent Seven mais se base sur une esthétique sombre façon FBI-années 70 (note d’Alberte relectrice à l’Alberte rédactrice : bah oui, ça se passe à cette époque en même temps !) en mode petits bureaux en acajou, verre de whisky et tout le tintouin. Vous voyez le genre quoi ! Une série formidable pour tous les amateurs de true crime ou de séries policières. Et si vous vous intéressez particulièrement aux serial killer (un peu chelou dit comme ça mais vous voyeeeez quoi), vous avez trouvé votre bonheur les copaings.

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Ah et juste pour le plaisir, on vous met notre extrait favoris parce que franchement Mindhunter et les Talking Heads ça peut QUE faire bon ménage *hyperventiledefangirlissme*

• Côté films on a découvert :

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On sait pas vous mais de notre côté, on a pas toujours eu de très bonnes expériences avec les films estampillés Netflix. Pour être tout à fait franches, on a même surtout vues des bousasses Netflix jusqu’ici.

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Et là, Ô douce surprise, qu’est-ce qu’on a aimé Birdbox. Bon, déjà de base on est plutôt du genre a bien apprécier un petit post-apo par-ci par-là. Mais là c’est plutôt le concept qui nous a intéressées puisque « l’apocalypse » est causée par de mystérieuses visions qui rendent les gens fous. Le seul moyen d’y échapper, se déplacer les yeux bandés. Pas très pratique me direz-vous et on vous répondra

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Mais c’est ce qui fait tout le piment de ce film qui est franchement propre. Les aller-retours entre le passé et le présent sont bien dosés, on s’ennuie pas une seconde et la fin nous a même agréablement surprises (on est peut être des spectatrices facilement surprenables, on sait pas !). Franchement à la vue des commentaires Seriebox on s’est dit que vraiment, y avait vraiment des cons sur cette terre. Vous savez ce genre de gens qui ont eu de mauvaises expériences avec les films Netflix (jusque là, same here) et qui, par conséquent et peu importe la qualité du film derrière, vont le DE-MON-TER. Incapables de juger un film sur sa qualité mais juste sur le fait que c’est un film Netflix et qu’il est plus simple de cogner sur l’ambulance. Bref, voilà, on vous partageait juste notre petit énervement face aux pseudo-élitistes-élus-par-la-grande-confrérie-des-cinéphiles-agrégés.

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• Côté jeux-vidéos on a enfin joué à :

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Autant le dire direct avant d’épiloguer quinze plombes sur les multiples qualités de ce jeu : on a pleuré. Beaucoup. Mais genre beaucoup beaucoup. A l’appart c’était ambiance mouchoirs imbibés de rhumes pendant 4h environ. De base on voulait vous écrire un petit article sur ce jeu maintenant qu’on a inaugurée une section Jeux vidéos à notre blog, mais au final on s’est ravisées parce que, franchement, Tatie Hauntya a TOUT DIT dans son article dont on vous a déjà parlé ici.
Mais bon, pour vous la faire courte, c’est un jeu de plateforme développé par Nomada Studio. Gris c’est un jeu vidéo indé esthétiquement plaisant avec des phases d’énigmes pas toujours faciles (franchement certaines nous ont bien cassées la tête). Niveau gameplay, le jeu est très basique avec seulement trois ou quatre actions possibles et les plateformes s’organisent comme un véritable labyrinthe dont on trouve intuitivement le prochain chemin pour finir par en sortir (ça, ça nous a bluffé, on avait l’impression de jamais prendre le bon chemin et finalement ça passait crème). Bref, on est pas des pros des jeux vidéos mais celui-ci nous a paru très réussi tant sur le plan technique que sur le plan « scénaristique ». La BO est à tomber parterre (je sais pas si vous l’avez compris au fil de nos articles, lecteur.ices fidèles mais on accorde TOUJOURS une très grande importances aux BO de jeux, de films ou de séries) et elle est même tellement réussi qu’avant même de savoir de quoi parlait le jeu (Oui, avant d’avoir entendu quoique ce soit au sujet de ce jeu, on en a écouté la BO, on aime découvrir les BO avant les supports visuels qu’elles accompagnent, ça vous défrise? :P) on en avait compris le thème principal. C’est pour vous dire le niveau de l’artiste (Berlinist) derrière ces musiques qui parvient à susciter un sentiment et une émotion avec de simples sons de manière tellement parfaite que ça fait langage. Franchement, j’sais pas vous mais j’trouve ça assez dinguos quand même ! Bref, on a pas les mots mais à l’occasion, joué à Gris. Ce n’est que 3h de votre temps (enfin, si vous êtes un peu quichasses comme nous, comptez plutôt 4h) et c’est une vraie expérience, une vraie quête en soi.

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LE PLUS MIEUX

Bon, vous l’avez déjà compris grâce au dernier bilan, notre vie en c’moment c’est pas la folie absolu mais ESSAYONS DE TROUVER UN PEU DE POSITIF, NOM DE ZEEUUUUS !

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• On a été plutôt actives par ici avec presque un article par semaine sur le blog. On veut pas se lancer des fleurs mais FRANCHEMENT, on est rarement aussi régulières tout d’même.

C’est l’premier j’balance tout #17 (aoû.20)

• De manière générale on a plutôt assuré avec notre « été apprenant » et faut d’avoir un boulot, on voit notre culture générale grossir à vue d’œil. En 2021 vous retrouverez une Tata Alberte tellement culturées que sa grosse tronche pleines de films, de séries et de livres passera plus les portes. On trouve du plaisir là où on peut !

C’est l’premier j’balance tout #17 (aoû.20)Et en plus comme vous l’voyez on aura acquis un charme certains, ce qui gâche rien.

• Le boulot, PARLONS-EN. Soyons positifs, Tata Alberte a trouvé un boulot alimentaire (can we get a fucking Hallelujah ?). Fini les repas pâtes-knackis premier prix, on va pouvoir se faire plaisir et manger deux trois légumes par-ci par-là. Le LUXE absolu!

C’est l’premier j’balance tout #17 (aoû.20)

Ce C’est l’premier j’balance tout est terminé et franchement, on vous a bien bassinés sur 3341 mots (doujésous), on est pas mécontentes de notre coup. Non, en vrai on espère que cet article ne vous aura pas paru trop long et que vous aurez pris autant de plaisir à le lire que nous à l’écrire (on fait des cœurs avec les doigts telles des collégiennes).

On aurait aussi pu ajouter ça a nos plus mieux du mois (peut être même le plus mieux des plus mieux) : vous êtes toujours plus nombreu.ses à nous lire et on a pas les mots pour vous dire à quel point on est reconnaissantes que vous soyez là. Alors merci merci merci !

C’est l’premier j’balance tout #17 (aoû.20)

Hésitez pas à nous parler de vos découvertes personnelles dans les commentaires, on a pas mal de temps à accorder à la culture sous toutes ses formes en c’moment alors faites chauffer vos clavier et péter les recos, on est toute ouïe. ♥

Bisous les BG,

Beberte

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