Renardeau curieux en entretien avec Wendy Baqué

Renardeau curieux en entretien avec Wendy Baqué
Mes chers renardeaux,
Je suis heureuse de vous proposer un nouvel article. Il s'agit d'un entretien avec un auteur ou une autrice dont j'ai récemment lu un livre. Je souhaite que l'entretien tende davantage vers une discussion que vers une simple interview. J'aimerais vous proposer une autre approche des livres, vous inviter à découvrir des univers en laissant les auteurs s'exprimer librement et directement. J'ai le plaisir d'avoir pu longuement échanger avec Wendy Baqué que je remercie chaleureusement de s'être prêtée au jeu. 

SES RÉSEAUX
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Bonjour Wendy, je suis heureuse de pouvoir discuter avec toi et d’échanger autour de ton univers livresque. Pourrais-tu te présenter en quelques mots (ce que tu écris, ce que tu aimes lire, ce qui t’inspire, tes passions etc). ?
Bonjour Kathleen, 
Renardeau curieux en entretien avec Wendy BaquéUn immense MERCI à toi pour cette interview. Je suis ravie de me prêter au jeu. Je m’appelle Wendy, j’ai 25 ans. Je suis actuellement formatrice pour adultes dans le champ de la santé dans une entreprise très sympathique après des études de psychologie et de sociologie. Je suis en couple depuis près de dix ans et je vis à Tours (Personne ne sait où c’est ? Ce n’est pas grave !). Sous le pseudo d’Antiigone, j’écris des romans, principalement. J’en ai trois à mon actif, dont un auto-édité (“Les Vents de l’Existence”, un qui vient de sortir et édité par Plumes de Mimi éditions (“Inoubliable Symphonie”) et un en phase d’intenses corrections (“The Danger of Lights”).
Si je devais leur trouver des points communs pour définir mon univers littéraire, ce serait qu’ils se passent tous dans un univers réaliste et contemporain et qu’ils ont tous un message à faire passer. Ils abordent aussi des sujets “chauds”, comme on dit dans le jargon, c’est-à-dire des sujets qui touchent l’opinion publique et qui sont parfois tabous et polémiques. Mais ce n’est pas tout, car sinon, autant se diriger vers les écrits universitaires (dont j’ai une sainte horreur !) ! J’adore glisser une touche de romance dans mes récits (mais pas trop, hein ! J’ai dit une touche ! ) et développer des personnages un peu “hors normes”, qui cassent les clichés. Mais je pense que j’aurais l’occasion d’y revenir… 
Par-delà l’écriture que je pratique dès que je sais tenir un stylo entre mes doigts, je suis une grande lectrice. Je lis des romans (que je préfère au format poche, si vous voulez tout savoir !) à tendance réaliste où la vie des gens, leurs caractères, leurs personnalités, leurs passés et leurs avenirs sont dépeints avec cohérence et précision. C’est sans doute une déformation professionnelle ! Par contre, j’ai un peu plus de mal avec tout ce qui touche au fantastique et à la fantasy… mais surtout avec la romance et tout ce qui est teinté de rose et d’amour dégoulinant à chaque coin de page. J’adore donner mes avis sur ces romans. Par ailleurs, je partage mes écrits sur la plateforme d’écriture Wattpad, où je lis beaucoup également. Je chronique ces lectures sur ma page Facebook dans une rubrique nommée “Mes coups de coeur wattpadiens” qui sont des avis sur des romans issus de la plateforme Wattpad et “Chroniques Hors-Séries” basées sur des romans auto-édités. J’adore partager mes lectures et faire connaître ces romans souvent inconnus, mais au grand potentiel. 
Renardeau curieux en entretien avec Wendy Baqué
Ce qui m’inspire est le vaste monde qui m’entoure et sur lequel je tente de garder un regard curieux, contemplatif, le plus neutre possible pour ne pas porter de jugement, même si je sais qu’une neutralité totale est impossible. Je m’inspire aussi des lieux dans lesquels je vais et qui dégagent une atmosphère si particulière que j’éprouve l’envie de la décrire, comme cela s’est passé à La Turballe pour mon roman “Les Vents de l’Existence”, par exemple. Je suis aussi influencée par certains événements forts de ma vie. C’est d’ailleurs à chaque période de doute ou de changement de trajectoire de vie (et j’en ai eus, de ces changements ! Je ne vous raconte pas, ma pauvre Lucette !) que j’éprouve le plus le besoin et l’envie d’écrire. Mais ça aussi, je pense qu’on y reviendra…

Renardeau curieux en entretien avec Wendy Baqué

La Turballe - Source

Sinon, mis à part l’écriture, je pratique la guitare électrique et adore participer à des festivals, des concerts. Et je cultive le bonheur, celui d’apprécier chaque instant de la vie, d’y trouver du sens et un peu d'émerveillement. C’est toute une occupation, car, des fois, ce n’est vraiment pas de la tarte. 
Ah oui, et j’oubliais : je suis beaucoup plus bavarde et expansive à l’écrit qu’à l’oral. Mouais, je parle trop pour une première question, c’est ça ?En voici une belle présentation ! Très riche et complète, j’adore ! Tu nous parles de sujets sur lesquels tu aimes écrire, des thématiques souvent considérées comme “tabou”, celles que l’on doit taire et dont personne n’ose parler. J’aime beaucoup ce choix, je trouve qu’il est important de parler de thèmes plus sensibles, de les évoquer sans pour autant donner de leçons de morale. Dans Les Vents de l’Existence tu abordes l’euthanasie, toutes les questions et enjeux autour du suicide assisté, et au-delà, tu évoques la mort. Une mort qui effraie et dont on ne parle pas souvent, du moins, pas de cette manière. Je voulais savoir en quoi est-ce important pour toi non seulement d’écrire là-dessus mais aussi de publier un livre qui traite d’un sujet aussi sensible, autour d’une question qui divise ?
Oui, c’est très important pour moi de parler d’un sujet tabou… justement parce qu’il est tabou. Et qu’il fait peur, aussi. Non seulement, comme c’est peu traité, cela me laisse une grande liberté dans l’écriture et le développement de la fiction, mais c’est aussi un moyen d’informer, de sensibiliser, de questionner le lecteur sur ce sujet. Tout comme Joanne qui s’interroge sur la fin de vie qu’elle aimerait, je souhaiterais que, si le lecteur s’identifie à elle, il puisse se poser ces mêmes questions. Par ailleurs, Damien et les autres personnages apportent aussi leur point de vue à leur manière. Je ne cherche pas à prendre position ni à exposer ma propre opinion sur la fin de vie dans ce roman et, apparemment, c’est plutôt réussi, au vu du nombre de lecteurs et de chroniqueurs qui m’ont demandé à la fin de leur lecture : “mais, en fait, t’en penses quoi, toi ?”. Je ne pense pas que ce soit mon rôle d’écrivain de faire valoir mon point de vue qui, en soit, n’a pas d’importance (Donc non, personne ne saura ce que je pense et quelle fin de vie je veux… même si on peut sans doute le deviner !). Ce n’est pas joyeux, certes, mais ces tabous et ces fausses croyances, ne pourront être levés si et seulement si on commence à en parler librement. Renardeau curieux en entretien avec Wendy Baqué
A mon sens, le rôle d’écrivain que je me suis donnée, en plus d’offrir un bon moment de lecture, est de donner à réfléchir, de questionner sur une telle thématique. Je cite souvent Bernard Werber pour illustrer cette posture : “L’important n’est pas de convaincre, mais de donner à réfléchir”. En effet, à travers la fiction, comme je le disais plus haut, je pense que le lecteur, en s’identifiant aux personnages, peut être plus enclin à se poser ce genre de question, plutôt qu’à travers une énième étude scientifique, une plaidoirie politique ou un témoignage, puisque, justement, cela laisse place à l’imaginaire et à l’interprétation.
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Par ailleurs, dans mes expériences professionnelles au coeur de la prévention en santé publique et en soins palliatifs, auprès des patients en fin de vie, de leur entourage et des professionnels de santé, plus j’échange avec eux, plus je me rends compte qu’on ne connaît même les droits d’une personne en fin de vie. Les directives anticipées (ce document officiel où toute personne, malade ou non, peut mentionner ses désirs en termes d’arrêt de traitements, d’alimentation, de réanimation, mais aussi tout désir pour sa fin de vie) ou les fonctions d’une personne de confiance (cette personne désignée par un pair pour faire valoir ses désirs de fin de vie en cas d’impossibilité de les communiquer) sont méconnues. 
Sans parler d’euthanasie ou de suicide assisté (illégaux en France, je le rappelle !), je constate un espèce de flou théorique et pratique lorsque l’on est confronté à la fin de vie, pour soi-même ou pour nos proches. 
Pour la petite anecdote, quand j’étais en fac de psycho, j’avais aidé à mettre en place une étude qui a montré que 46% des médecins dans un hôpital public, tous secteurs confondus, ne savaient même pas ce qu’étaient les directives anticipées. Dans le pourcentage restant (ceux qui savaient ce que c’était), il y en avait qui ne les proposaient même pas à leurs patients car ils ne les jugeaient pas utiles (alors que la pathologie du patient pouvait potentiellement être létale à court terme). (pour plus d’infos sur une partie de cette étude : ici et  si cela intéresse quelqu’un). 
Quant à la Sédation Profonde et Prolongée jusqu’au décès, mise en place en France récemment, c’est à peine si l’on en parle (ou alors, c’est pour la confondre avec l’euthanasie), alors que c’est une grande avancée dans la légalisation de la fin de vie. 
Ainsi, à travers ces représentations, on constate que des sujets forts comme l’euthanasie (avec l’affaire Vincent Lambert récemment, qui a brassé beaucoup d’air) sont décriés et questionnent beaucoup, mais les français ne connaissent même pas leurs propres droits ni ce qui est possible pour eux à l’heure actuelle, pour la plupart. Pourtant, on a une loi en France (La loi Léonetti-Claeys) qui décrit tout cela, mais, ici encore, peu de personnes en ont entendu parler. On en reste aux croyances que “Je suis en bonne santé/jeune/avec une bonne hygiène de vie, alors cela ne me concerne pas” ou alors “on se posera la question lorsque l’on y sera confronté” et que “cela n’arrive qu’aux autres”... mais lorsque la fin de vie arrive, c’est déjà trop tard. 

Renardeau curieux en entretien avec Wendy Baqué

Campagne de pub de l'Agence Régionale de Santé (ARS) des Hauts de France (2017) 


C’est assez déroutant, à mon sens. Surtout si l’on sait que, suite à de récents sondages de l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité (ADMD), 96% des français sont favorables à l’euthanasie et à sa légalisation (80% selon d’autres études, mais cela reste une part importante de la population). Des personnes décèdent sans même avoir été informées des possibilités qui s’offraient à elles pour faire valoir leurs désirs, des proches ne se posent la question de ce que le défunt voulait une fois seulement qu’il ne peut plus le leur en faire part et cela crée des souffrances, alors qu’il existe des moyens pour éviter cela ! Des gens éprouvent d’intenses douleurs jusqu’à la fin alors que l’on dispose maintenant de quoi les apaiser en toute dignité.
De ce fait, la question que je souhaite poser à travers “Les Vents de l’Existence” est : “avons-nous vraiment tous la fin de vie que nous voulons ?”
Enfin, c’est un sujet qui me touche aussi personnellement, au-delà de mes activités professionnelles, car ce sont des questions que je me pose depuis un bon bout de temps et sur lesquelles mes positions évoluent au rythme de mes expériences de vie. Confrontée très tôt dans ma vie à la maladie grave, je pense avoir un rapport particulier avec la mort qui me fait peut-être un peu moins peur que pour d’autres. Vivre avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête au quotidien change un peu la vision des choses… Je le vois à travers les retours de certains lecteurs sur ce livre. Ils me disent que les sujets abordés sont violents, tristes, durs et dérangeants, qu’on ne parle pas de cela, alors que, pour moi, avec ma propre grille de lecture, cela fait partie intégrante de la vie. On retrouve la peur et le tabou mis comme un couvercle pour dissimuler cette mort dont on ne parle pas. 
Bon, je souligne que mon roman parle quand même de choses plus joyeuses et légères, hein ! ^^ Il n’y a pas que ça !Renardeau curieux en entretien avec Wendy Baqué
Je pense qu’en effet, il faut donner à réfléchir, permettre de nourrir les pensées des lecteurs, de leur donner des clés pour déchiffrer le monde qui nous entoure. Je t’avoue que je ne me suis même pas demandé quelle était ta position vis-à-vis de l’euthanasie, je trouve cela hors propos en réalité, le lecteur n’a pas besoin de connaître l’avis de l’auteur pour comprendre, au contraire. Libre à chacun d’imaginer et d’interpréter comme il le souhaite, c’est cela la force des livres.
J’écrivais dans ma chronique que tu t’étais documenté sur le sujet, peux-tu nous en dire un peu plus ? Quelle démarche as-tu adoptée ? À quel point est-ce important de maîtriser le sujet dont on parle, surtout ce genre de sujet ? Je lis parfois de telles aberrations que je me dis que potasser ce dont on parle n’est pas juste une valeur ajoutée, c’est bien souvent indispensable. On sent que ton expérience personnelle et professionnelle parlent, que tu en es imprégnée mais as-tu effectué d’autres recherches pour écrire ?
Tu résumes très bien l’intérêt de bien se documenter sur les sujets que l’on traite pour ne pas véhiculer des aberrations, mais aussi pour ne pas passer pour un amateur en tant qu’auteur, surtout lorsque l’on veut sensibiliser le lecteur sur une thématique qu’il ne connaît pas trop et qui est sujette à beaucoup de représentations erronées, comme c’est le cas dans “Les Vents de l’Existence” ! Lors de l’écriture, je n’avais qu’une hantise : transmettre des informations fausses, alors j’ai traité mon sujet sous différents angles pour en avoir un aperçu le plus global possible. Cela prend du temps, certes, mais c’est selon moi nécessaire. Comme dit plus haut, pour la partie théorique et plus technique, j’ai réalisé et participé à plusieurs études scientifiques sur ce sujet. C’est également une thématique dont je suis l’actualité. Pour l’écriture du livre, j’ai actualisé mes connaissances et mes données pour être au plus près de la réalité. C’est quelque chose qui est important pour moi. Aussi, je pars de mon expérience personnelle et professionnelle qui sont la base de la partie “vécue” qui reste très importante. J’ai aussi échangé avec des membres de l’association française “Le Droit de Mourir dans la Dignité” (A.D.M.D.) qui milite pour faire valoir ses droits en fin de vie en France et ceux de l’association “EXIT” en Suisse, portée sur le suicide assisté. C’était des moments de partage très instructifs pour moi et qui m’ont permis d’enrichir ce livre. En tant que professionnelle de santé dans un service de soins palliatifs, j’ai beaucoup appris et recueilli des témoignages de mes patients et des soignants sur l’idée que l’on se fait de la fin de vie, des interrogations qui subsistent, des ressentis, des envies de chacun. Ce sont ces expériences vécues qui m’ont permis, je pense, d’impliquer plus d’émotions dans les débats entre Damien et Joanne sur cette problématique de la fin de vie et du suicide assisté, plutôt que de me contenter de balancer des données statistiques et chiffrées.Renardeau curieux en entretien avec Wendy Baqué
Je pense que tu as totalement raison, et la forme qu’est celle du débat permet de bien saisir les enjeux de chaque argument, de peser le pour et le contre. Je n’arrive pas encore à déterminer si, dans ton livre, la romance prime sur la réflexion autour de la fin de vie ou si c’est l’inverse. Je trouve que l’idylle des personnages permet d’alléger un peu la thématique plutôt lourde que tu évoques. Je ne suis pas particulièrement fan du genre, surtout quand c’est fleur bleue… mais ici tu parviens à donner une véritable profondeur à leurs sentiments. Joanne et Damien s’accordent vraiment bien. On a l’impression que chaque personnage s’accroche à l’autre pour ne pas sombrer, qu’il est en quelque sorte un radeau qui empêche l’autre de partir à la dérive… Joanne incarne une femme torturée et fragile qui se révèle pourtant avoir une très grande force de caractère. Etait-ce important pour toi d’avoir des protagonistes avec une forte personnalité et qui, dans un sens, se complètent ?
Tu réalises une très bonne analyse de mon roman ! En effet, la romance entre Damien et Joanne était là aussi pour alléger un peu ces thématiques “lourdes” et “graves” abordées. C’était très important pour moi d’avoir des personnages avec des fortes personnalités, mais surtout qu’elles soient bien développées. J’apporte aussi un point d’honneur à ce que mes protagonistes paraissent sortir des clichés, que ce soit dans le physique ou dans leur caractère. Joanne aurait pu correspondre aux canons de beauté, mais elle est décrite comme frêle, avec la peau très pâle, instable émotionnellement et impulsive, avec des idées peu conventionnelles, qui s’expriment par exemple dans son rapport particulier aux enfants. Damien, quant à lui, est dénigré pour son physique, pataud et passé de mode, et a peu confiance en lui, ce qui contraste avec l’idée que l’on peut se faire d’un acteur de cinéma. Les deux se complètent et forment un mélange haut en couleur qui leur permettra de surpasser les difficultés auxquelles ils font face. Je ne pense pas que cette alchimie aurait fonctionné avec des personnages “trop parfaits”, tout droit sortis d’un magazine de mode et qui n’auraient pas été malmenés par la vie… A deux et avec leur parcours de vie atypique, ils sont plus forts. A deux, tout est possible, dès lors que l’on croise la bonne personne, celle qui croit en nous et nous accepte tel.le que l’on est. C’est un peu ce que j’essaie de dire avec la fin de l’histoire. 
Notre discussion touche à sa fin. Je pense en effet que des personnages trop lisses ne permettent pas de réaliser énormément de chose,s j’exècre d’ailleurs ce genre de personnalité sur lesquelles tout passe et glisse… Je te remercie pour toutes ces réponses, très complètes et détaillées, qui m'ont permise de mieux cerner ton livre ainsi que ton univers. Je pense avoir abordé avec toi l’ensemble des points qui me venait à l’esprit, sans doute même davantage que prévu. J’espère que Les Vents de l’Existence donnera à réfléchir à d’autres lecteurs et saura trouver une voie vers leur cœur. Je te laisse maintenant la parole pour clôturer cet entretien, riche et passionnant. 
Un immense MERCI, Kathleen, pour cette interview aux questions originales et très intéressantes, dans la lignée de ta chronique sur “Les Vents de l’Existence”. Merci à toi aussi, lecteur, lectrice, d’avoir suivi cet échange. J’espère de tout coeur que cela te donnera envie d’en savoir davantage sur Joanne, Damien, et tous les autres, mais aussi d’être curieux, comme notre petit renardeau, sur des sujets à la fois tabous et polémiques. 
Renardeau curieux en entretien avec Wendy Baqué🦊
Question bonus : Si tu devais conseiller un livre ou un auteur, ce serait ?
Morwenna” de Jo Walton. Je peux argumenter pourquoi ? Allez, dis oui ! Je ne compte plus les fois où je l’ai lu et relu. Un chef-d’oeuvre du fantastique, selon moi. Il allie le surnaturel et le passé ravagé par une soeur absente et une mère en proie à la folie d’une fillette amoureuse des livres qui trouve en eux un moyen de s’évader et de s’ouvrir aux autres, dans des paysages féériques. On voyage dans un univers à la fois proche et loin de nous, avec de beaux messages de vie et de résilience qui sont véhiculés.
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