Mighty Morphin' Power Rangers #40

Il y a quelques années de ça, BOOM! Studios a lancé un comicbook sur les Power Rangers, les versions américaines de célèbres sentaï japonais. Le titre Mighty Morphin' Power Rangers arrive ainsi à son quarantième épisode, a eu le droit à un spin-off et à un event. Vu que je trouve les titres publiés par BOOM! très intéressants et que le lectorat de la série en vante constamment les mérites, je me lance dans la série de Ryan Parrott et Daniele Di Nicuolo.

Je ne suis pas le plus grand fan des séries TV Power Rangers, d'abord parce que j'étais trop vieux lorsque cela passait à la télé. Non pas que je ne regardais pas - même si je fais partie d'une génération qui devait se cacher des autres pour mater ce genre de shows considérés uniquement pour les enfants, mais parce que j'ai connu les Super Sentaï japonais comme Bioman, Maskman ou, encore, Liveman. Power Rangers était vraiment estampillé enfants avec des sketches un peu grossiers et sans la dramaturgie des titres japonais - qui n'étaient pourtant pas avares de trucs un peu niais aussi.

Mais, je regardais parce que l'imagerie des Super Sentaï me fascine et, aussi, pour ce que Power Rangers aurait pu être. C'est assez drôle d'ailleurs qu'à l'époque je regrettais que les scénaristes de la série TV n'y appliquait pas la formule "comics" afin de sortir d'un schéma redondant et peu inspiré. Mais, voilà que BOOM! Studios décide de le réaliser et... j'ai raté les débuts (disponibles en V.F.) notamment parce que ce n'est pas une licence "de cœur", je n'ai une nostalgie particulière la concernant. Sauf que les retours sur le titre sont très positifs et, après avoir lu quelques résumés d'épisodes sur le site Bleeding Cool, j'ai eu envie de découvrir le titre... et, j'ai eu tellement raison.

Cet épisode m'a fasciné, peut-être même hanté serait le meilleur terme. La raison est relativement simple, sans connaître vraiment le background et toutes les subtilités de l'histoire, Ryan Parrott nous embarque rapidement dans son récit. Chaque personnage a son propre caractère bien défini et, nous comprenons facilement le rôle de chacun. Aussi, nous comprenons les enjeux - dans les grandes lignes en tout cas. Du coup, j'ai eu aucun soucis à rentrer dans l'histoire, tout comme il est facile de savoir ce que je dois lire afin d'avoir les références qui me manquent.

J'ai lu l'épisode avec pas mal d'attention mais sans jamais buter sur quoique ce soit, cette sensation de découverte est franchement plaisante. D'autant plus que tous les éléments d'un bon comicbook sont présents : pas seulement des enjeux réels, il y a une histoire complexe, des personnages passionnants et une menace qui est tangible et inquiétante - encore plus avec les 3 nouveaux Rangers arrivés récemment.

En plus, c'est servi par les superbes dessins de Daniele Di Nicuolo qui avait officié sur Power Rangers Pink mais, aussi, West Coast Avengers et le deuxième chapitre de Infinity Loop. En soit, c'est une garantie d'avoir des dessins agréables, une narration fluide et un dynamisme à chaque instant. Il donne aussi de la personnalité à chaque personnage, par exemple Rocky et Jason sont bien différentiables l'un de l'autre. Il procure aussi beaucoup de plaisir la lecture la rendant vraiment agréable.

Mighty Morphin' Power Rangers #40


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