It

It

Il faut de la sagesse pour accepter ce qu’on est, mais il faut du courage, de la persévérance, de la confiance pour devenir soi-même…

Catherine Grive, sortie le 23 mai. Contemporain, le résumé est par ici

La note 

1.5/5

La critique

En recevant It, la première chose qui m’a frappée est l’épaisseur du livre : le roman est très très fin puisqu’il fait 180 pages, et j’avais du coup très peur que l’ensemble soit superficiel…et ça n’a pas raté.

J’ai eu l’impression d’avoir un Nos éclats de miroir entre les mains, avec plein de choses intéressantes qui sont amenées mais qui ne sont jamais développées. Que ce soit la transidentité ou d’autres thèmes, rien n’est creusé et on reste constamment à la surface des choses sans vraiment avoir du contenu derrière. Après je t’avoue que niveau représentation je suis incapable de te dire si elle est bonne ou non : je pense que ça allait mais vu que je suis loin d’être concernée, j’ai pu rater des trucs ici ou là. Le fait que le protagoniste soit désigné comme « it » m’a par contre mise un peu mal à l’aise, c’est un terme assez déshumanisant je trouve pour le coup.
Aussi, l’histoire commence par un incendie, et là non plus je ne comprends pas pourquoi avoir amené l’intrigue comme ça (ou alors j’ai pas capté l’intérêt). L’auteure y reste fixée pendant une bonne partie du livre et j’ai fini par me demander si le résumé collait au contenu du livre tellement ça n’avait rien à voir. Du coup la suite arrive comme un cheveu sur la soupe et j’ai le sentiment de lire deux romans différents : un premier sur un incendie, un deuxième sur une personne transgenre.

Les personnages sont sûrement ce que j’ai le moins aimé dans It : ils sont froids, impassibles et tellement sans émotions que j’ai été incapable de m’attacher à eux. Je ne sais pas si ça vient de l’écriture ou du fait que tout est très rapide mais impossible de les imaginer, d’imaginer leurs relations, ils étaient tellement plats que tout ce que j’ai ressenti pour eux c’est de l’ennui. Oui, ils m’ont ennuyée du début à la fin et tous sans exception : le protagoniste, les parents, les personnages secondaires… ils n’avaient aucune saveur et c’est un peu désespérant.

Bref, une mauvaise lecture pour moi.

Merci aux éditions Gallimard pour l’envoi !


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