Intervalles (Denis Labbé)

Intervalles (Denis Labbé)

Lien sur Lune écarlate édition

Intervalles (Denis Labbé)


Auteur : Denis Labbé

Édition Lune Ecarlate

Collection « Fragments de Lune »

Paru le :  06 Avril 2015

282 pages numériques (ebook)

Thème : Recueil de nouvelles

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Résumé :

« Étranges, fantastiques, inquiétants, les récits de ce recueil explorent les intervalles qui nous séparent des frissonnements du monde, de ces moments où l’hésitation fait place à la peur, où l’angoisse se sublime dans la terreur, où l’attente devient émerveillement.

Des créatures poursuivent un chercheur à travers l’Europe, un enfant est gardé par une nounou qui s’est trompée de maison, un vampire hante une salle de concert, un psychopathe sévit aux alentours d’une boîte de nuit, des peintures s’animent pour surprendre leurs propriétaires, un templier croise les plus grands écrivains d’un Paris alternatif et décadent.
Entrez dans ces univers qui oscillent entre légèreté et gravité, pour mieux nous éclairer sur nos propres fêlures et essayer de combler nos Intervalles.

Recueil préfacé par Nathalie Dau.»

 

Yem, tome 1 : le grand rift (Gilles Milo-Vacéri)

Intervalles (Denis Labbé)

16/20

Je remercie Nathy des éditions Lune Écarlate pour la lecture de ce recueil en format numérique. J'aime beaucoup la couverture qui fait aussi bien mystérieuse qu'artistique, un vrai régal pour les yeux.

Qui dit recueil dit plusieurs nouvelles, du nombre de 17 si j'ai bien compté, qui sont différentes même si c'est le même auteur qui est derrière chacune. Denis Labbé aime varier les plaisirs et ici nous avons du choix. Nous pouvons lire une histoire fantastique, passer à un thriller, de la science-fiction, voire un semblant/début de western. Il est vrai que toutes ne m'ont pas forcément apporté le même engouement, mais la lecture est très bonne.

Je ne parlerais pas de toutes, car il faut savoir garder un peu de mystère, mais je vais surtout laisser quelques mots sur celles que j'ai préféré.

Zeyno « Assise derrière la fenêtre de son atelier perpignanais, Zeyno observait les nuances changeantes du ciel printanier. Par endroits, le bleu délavé tirait sur l’incolore, tandis que plus loin, vers les récifs pyrénéens, l’outremer se teintait déjà de gris. Il ne lui manquait que la mer. »

Les mots ne donnent pas le rythme de l'histoire, ils subissent plutôt le personnage de Zeyno. j'ai aimé la façon dont l'auteur montre ce qu'elle voit, la façon de travailler le corps, la peinture, les gestes, les regards. Il se dégage beaucoup de force et de volonté dans le texte, dans l'histoire, dans les personnages.
Kinder der Nacht « La nuit ! Comme dans le nom du groupe : Kinder der Nacht. Les enfants de la nuit. Un nom étrange, mais en totale osmose avec la musique sombre et dépressive de ce quintet. Un nom à faire frémir d’une délicieuse angoisse les adolescentes en mal de sensations à deux balles. J’ai honte, à présent, de m’être laissé berner de la sorte. Avec leurs visages poupins, presque androgynes, rehaussés de khôl et de fausses larmes au crayon noir, leurs gestes maniérés et calculés, leurs chorégraphies inspirées par ... »
Un moment unique où la musique et les esprits ne font plus qu'un. Il est difficile de voir, de comprendre ce sentiment d'être en phase avec un groupe qui donne un concert. Voir les gens suivre les mêmes mouvements, devenir un tout et non plus un être unique. L'envoutement que le personnage principal ressent n'est ni bon ni mauvais, il est juste présent et près à montrer un visage, oui mais lequel ?
Le Livre « Perdu au milieu des imposantes étagères de la Grande Bibliothèque, Thésus cherchait désespérément son livre. Depuis des années, il errait de pièce en pièce, inspectant chaque étagère, tirant chaque volume, lisant chaque titre, scrutant chaque papier. Il avait ainsi parcouru des milliers de kilomètres sans trouver le moindre indice capable de le mettre sur la bonne voie. Rien pour le guider. Peut-être n’était-il même pas dans le bon bâtiment.
Qui pouvait le savoir ? »

C'est une question à laquelle nous sommes souvent confronté, qui peut savoir ce que nous cherchons. Une quête qui aboutira à une solution. Une quête qui est sans cesse recommencée. Le dicton "tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir" est a garder en tête lors de cette lecture. Avoir les moyens de chercher et de trouver le fameux Graal est jouissif, mais à quel prix ?
Le ver est dans la pomme et le Paradis s’effondre « C’est, en vérité, la splendeur de la Vénus Victrix humanisée. Villiers de L’Isle-Adam : « L’Eve future » »

Une histoire que j'ai apprécié, un retour dans le passé auprès d'auteurs qui n'étaient pas aussi connus que maintenant. Le côté sombre d'une église qui use de moyens illégaux pour assouvir des besoins bibliques ? Cela m'a amusé de voir comment des retournements de situations peuvent subvenir sans que l'on s'y attende.
Nounou est pyromane « Et pis, c’était un accident. Même que Séréna, elle a pas fait exprès de mettre le plat en alu dans le « microionde ». Elle savait pas, c’est tout. Vu que c’est moi qui lui ai dit de le mettre dedans et qu’elle a pas dit non. Et si qu’elle a disparu, Séréna, c’est tout simplement parce que je lui ai dit de rentrer chez elle, que ça valait mieux pour elle cause que la police, elle est pas toujours sympa dans le coin… »

La vision d'un enfant est attendrissant et original. Les mots sont différents, la façon d'expliquer aussi. Le contexte débute doucement, de manière classique pour arriver à tout autre chose sans qu'on y croit une seconde. Et au final, la vérité est montrée. D'ailleurs, la vérité sort de la bouche des enfants, pas vrai ?

En conclusion, un recueil qui a de très bonnes histoires et d'autres un petit peu moins. Un mélange étonnant de thèmes aussi variés les uns que les autres. Pas besoin d'être un adepte d'un genre en particulier car ici, l'auteur nous en offre un sacré panel. Il est à découvrir !

L’histoire qui nous est racontée, dès le début est captivante, surtout du fait que ça se passe à bord de l’Empress of Irelan, ce paquebot qui fit naufrage dans les eaux du Fleuve Saint-Laurent. De partir d’un fait historique véridique pour créer une histoire de fiction, c’est une bonne manière de donner de la crédibilité à ce qu’on raconte. De plus, l’auteure, avec sa plume très raffinée et imagée, nous permet de nous faire sentir partie intégrante des événements et nous donne le goût suivre avec beaucoup d’intérêt la tentative de survie de ces passagers alors que le bateau s’enfonce vers les fonds du Fleuve.

Ensuite, le roman se transforme en histoire d’amour, en jeu du chat et de la souris, en poursuite entre les bons et les méchants, bref, une série de moments d’actions et quelques moments de frissons d’excitations s’alternent dans ce roman d’amour, alors que le destin d’Adélaïde semble se lier constamment à celui de Aidan, qu’elle ne cesse de trouver sur son chemin de vie.

Personnellement, le personnage de Adélaïde ne me rejoint pas beaucoup, avec sa candeur, sa fragilité, sa naïveté, sa peur constante de ce que les gens vont penser. Mais il est certain aussi que ce livre se passe au début des 1900, alors que les riches Britanniques sont tous empreints de convenances, de règles à suivre, de gestes de bonnes séances à respecter, ce dont l’auteure décrit très bien dans son histoire, et cela fait en sorte que l’on peut se transposer dans cette époque et voir comment les gens y vivaient et comprendre le comportement d’Adélaïde.

Ce roman est des plus intéressants à lire d’abord et avant tout, à cause de la plume de Sonia Alain. Elle sait créer dans l’imaginaire de son lectorat,  un savant mélange de scènes chaudes et érotiques,  tout en ajoutant des moments d’actions captivants. Ainsi, le lecteur passe par une belle gamme d’émotions à tout moment, si bien qu’il ne s’ennuie jamais pendant ses plus de 450 pages. Avec une imagination aussi fertile, on peut penser que le tome 2 La trahison, qui est également en librairie, sera tout aussi palpitant que le premier.

- See more at: http://info-culture.biz/2016/10/31/damour-et-de-haine-tome-1/#.WCXI7ckY-M8

L’histoire qui nous est racontée, dès le début est captivante, surtout du fait que ça se passe à bord de l’Empress of Irelan, ce paquebot qui fit naufrage dans les eaux du Fleuve Saint-Laurent. De partir d’un fait historique véridique pour créer une histoire de fiction, c’est une bonne manière de donner de la crédibilité à ce qu’on raconte. De plus, l’auteure, avec sa plume très raffinée et imagée, nous permet de nous faire sentir partie intégrante des événements et nous donne le goût suivre avec beaucoup d’intérêt la tentative de survie de ces passagers alors que le bateau s’enfonce vers les fonds du Fleuve.

Ensuite, le roman se transforme en histoire d’amour, en jeu du chat et de la souris, en poursuite entre les bons et les méchants, bref, une série de moments d’actions et quelques moments de frissons d’excitations s’alternent dans ce roman d’amour, alors que le destin d’Adélaïde semble se lier constamment à celui de Aidan, qu’elle ne cesse de trouver sur son chemin de vie.

Personnellement, le personnage de Adélaïde ne me rejoint pas beaucoup, avec sa candeur, sa fragilité, sa naïveté, sa peur constante de ce que les gens vont penser. Mais il est certain aussi que ce livre se passe au début des 1900, alors que les riches Britanniques sont tous empreints de convenances, de règles à suivre, de gestes de bonnes séances à respecter, ce dont l’auteure décrit très bien dans son histoire, et cela fait en sorte que l’on peut se transposer dans cette époque et voir comment les gens y vivaient et comprendre le comportement d’Adélaïde.

Ce roman est des plus intéressants à lire d’abord et avant tout, à cause de la plume de Sonia Alain. Elle sait créer dans l’imaginaire de son lectorat,  un savant mélange de scènes chaudes et érotiques,  tout en ajoutant des moments d’actions captivants. Ainsi, le lecteur passe par une belle gamme d’émotions à tout moment, si bien qu’il ne s’ennuie jamais pendant ses plus de 450 pages. Avec une imagination aussi fertile, on peut penser que le tome 2 La trahison, qui est également en librairie, sera tout aussi palpitant que le premier.

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L’histoire qui nous est racontée, dès le début est captivante, surtout du fait que ça se passe à bord de l’Empress of Irelan, ce paquebot qui fit naufrage dans les eaux du Fleuve Saint-Laurent. De partir d’un fait historique véridique pour créer une histoire de fiction, c’est une bonne manière de donner de la crédibilité à ce qu’on raconte. De plus, l’auteure, avec sa plume très raffinée et imagée, nous permet de nous faire sentir partie intégrante des événements et nous donne le goût suivre avec beaucoup d’intérêt la tentative de survie de ces passagers alors que le bateau s’enfonce vers les fonds du Fleuve.

Ensuite, le roman se transforme en histoire d’amour, en jeu du chat et de la souris, en poursuite entre les bons et les méchants, bref, une série de moments d’actions et quelques moments de frissons d’excitations s’alternent dans ce roman d’amour, alors que le destin d’Adélaïde semble se lier constamment à celui de Aidan, qu’elle ne cesse de trouver sur son chemin de vie.

Personnellement, le personnage de Adélaïde ne me rejoint pas beaucoup, avec sa candeur, sa fragilité, sa naïveté, sa peur constante de ce que les gens vont penser. Mais il est certain aussi que ce livre se passe au début des 1900, alors que les riches Britanniques sont tous empreints de convenances, de règles à suivre, de gestes de bonnes séances à respecter, ce dont l’auteure décrit très bien dans son histoire, et cela fait en sorte que l’on peut se transposer dans cette époque et voir comment les gens y vivaient et comprendre le comportement d’Adélaïde.

Ce roman est des plus intéressants à lire d’abord et avant tout, à cause de la plume de Sonia Alain. Elle sait créer dans l’imaginaire de son lectorat,  un savant mélange de scènes chaudes et érotiques,  tout en ajoutant des moments d’actions captivants. Ainsi, le lecteur passe par une belle gamme d’émotions à tout moment, si bien qu’il ne s’ennuie jamais pendant ses plus de 450 pages. Avec une imagination aussi fertile, on peut penser que le tome 2 La trahison, qui est également en librairie, sera tout aussi palpitant que le premier.

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L’histoire qui nous est racontée, dès le début est captivante, surtout du fait que ça se passe à bord de l’Empress of Irelan, ce paquebot qui fit naufrage dans les eaux du Fleuve Saint-Laurent. De partir d’un fait historique véridique pour créer une histoire de fiction, c’est une bonne manière de donner de la crédibilité à ce qu’on raconte. De plus, l’auteure, avec sa plume très raffinée et imagée, nous permet de nous faire sentir partie intégrante des événements et nous donne le goût suivre avec beaucoup d’intérêt la tentative de survie de ces passagers alors que le bateau s’enfonce vers les fonds du Fleuve.

Ensuite, le roman se transforme en histoire d’amour, en jeu du chat et de la souris, en poursuite entre les bons et les méchants, bref, une série de moments d’actions et quelques moments de frissons d’excitations s’alternent dans ce roman d’amour, alors que le destin d’Adélaïde semble se lier constamment à celui de Aidan, qu’elle ne cesse de trouver sur son chemin de vie.

Personnellement, le personnage de Adélaïde ne me rejoint pas beaucoup, avec sa candeur, sa fragilité, sa naïveté, sa peur constante de ce que les gens vont penser. Mais il est certain aussi que ce livre se passe au début des 1900, alors que les riches Britanniques sont tous empreints de convenances, de règles à suivre, de gestes de bonnes séances à respecter, ce dont l’auteure décrit très bien dans son histoire, et cela fait en sorte que l’on peut se transposer dans cette époque et voir comment les gens y vivaient et comprendre le comportement d’Adélaïde.

Ce roman est des plus intéressants à lire d’abord et avant tout, à cause de la plume de Sonia Alain. Elle sait créer dans l’imaginaire de son lectorat,  un savant mélange de scènes chaudes et érotiques,  tout en ajoutant des moments d’actions captivants. Ainsi, le lecteur passe par une belle gamme d’émotions à tout moment, si bien qu’il ne s’ennuie jamais pendant ses plus de 450 pages. Avec une imagination aussi fertile, on peut penser que le tome 2 La trahison, qui est également en librairie, sera tout aussi palpitant que le premier.

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