Auteur : Angelina Delcroix
Titre : La fabrique du mal
Date de parution prévisionnelle : 13 mai 2026 – edition Michel laffon
EAN13 : 9782749964003 – 456 pages
Angélina Delcroix est une romancière française, née en 1978 à Luçon
Elle possède une licence de génétique et a fait des études en psychothérapie, et en criminologie à l’école de gendarmerie. Elle est psycho-praticienne en Vendée
Son premier roman, « Ne la réveillez pas » paraît en 2017 aux Éditions Nouvelles Plumes, dans lequel l’auteure crée le personnage de Joy Morel, adjudante à la brigade de recherches de Meaux. Ce premier volet est suivi par « Si je serais grande » en 2018, « Un peu, beaucoup, jusqu’à la mort en 2019 et « L’île des damnés » en 2021.
En 2020, Angélina publie un one-shot, « Synopsix » dans lequel elle met en scène Jessie Maure, elle aussi auteure de thrillers qui s’intéresse à des affaires non résolues.
Passionnée par la psychiatrie criminelle, Angélina Delcroix tente d’amener le lecteur avec elle dans les recoins les plus sombres de l’esprit humain.
Mariée, elle est mère de deux enfants
4eme de couverture :
Le nouveau thriller événement d’Angélina Delcroix après le best-seller Mémoires d’un expert psychiatre.
À quinze ans, on devrait encore être un enfant.
Pas un tueur.
Un thriller glaçant et contemporain
Mon résumé :
J’avais du tomer sur ce roman au travers des reseaux sociaux mais je n’avais pas encore pris le temps de me le procurer. Je l’ai acheté il y a environ 3 semaines et je dois dire que c’etait un peu sur un coup de tete, bon comme d’habitude la couverture a un peu aidé à faire mon choix, car on ne peu pas vraiment dire que le resumé du livre aide à ouvrir le roman.
L’histoire se déroule à Marseille, au moment de la rentrée scolaire. Dans certains quartiers, plusieurs adolescents commencent à disparaître ou à s’éloigner de leur entourage.Ces absences inquiètent les éducateurs de prévention, qui connaissent bien les difficultés de ces jeunes.
Anders, un éducateur expérimenté, s’intéresse particulièrement au cas d’Oscan Daoud.
Oscan est un garçon de quinze ans, plutôt solitaire et fragile. Il passe beaucoup de temps enfermé dans sa chambre à jouer en ligne.
Il semble souffrir d’un manque d’attention et de repères dans sa vie quotidienne.
Sa mère travaille beaucoup et ne parvient pas toujours à comprendre ce que traverse son fils. Oscan devient progressivement plus secret et plus difficile à suivre. Il ne fait pas sa rentrée scolaire, ce qui alerte Anders.
L’éducateur refuse de considérer cette absence comme une simple fugue ou une crise d’adolescence.
Il pense qu’un élément extérieur pourrait exercer une influence sur le jeune garçon. Peu après, Oscan accepte un rendez-vous avec une personne qu’il ne connaît pas réellement.
À la suite de cette rencontre, il disparaît à son tour.
Cette disparition rappelle à Anders celle de Djibril, un autre adolescent introuvable depuis plusieurs mois.
En parallèle, des corps de mineurs sont retrouvés dans des circonstances particulièrement inquiétantes.
L’un d’eux avait été suivi par l’association où travaille Anders.
L’éducateur comprend alors que plusieurs affaires pourraient être liées.
Il soupçonne l’existence d’une organisation qui recrute des adolescents vulnérables.
Ces jeunes seraient attirés par l’argent facile, la reconnaissance ou la promesse d’une autre vie.
Les recruteurs profitent de leur isolement et de leurs difficultés familiales.
Les réseaux sociaux, les jeux en ligne et les messageries deviennent des moyens d’approcher les adolescents.
Anders tente d’alerter ses collègues et les autorités.
Pourtant, il se heurte au manque de preuves et à la complexité de la situation.
Une psychocriminologue, Ariane, est appelée pour aider à comprendre le profil des responsables. Elle cherche ce qui peut relier les disparitions, les violences et les différents suspects. Mais aucun lien évident ne se dessine immédiatement.
Au fil de l’enquête, la pression augmente et de nouveaux dangers apparaissent.Avec ce roman on plonge directement en plein coeur du monde des narcotrafiquants dans la banlieue de Marseille. On a vraiment l’impression d’être acteur et de vivre l’action comme si on y était. Le roman va traiter en profondeur des « shooters » (des tueurs a gages recrutés par les narcotrafiquants).
Quand j’ai terminé ce roman , j’ai senti une grosse frayeur, car ce roman traite tout de même d’un fait de société bien réel, que beaucoup de familles doivent affronter, avec peine et difficultés. Se dire que son enfant qu’on cherche partout est peut-être un shooter qui a intégré ces groupes de narcotrafiquants est dure à accepter.
Mon avis :
J’ai trouvé ce roman particulièrement bien construit. Il parle d’un fait de société bien réel, ce qui fait qu’on à du mal a décrocher. Pour ma part je l’ai lu en 2 jours. Je ne connaissais pas l’autrice, même si certains titres ne me sont pas inconnu et que j’aurais surement plaisir à lire. Nul doute que vous aussi vous serez emabllé par la lecture de ce roman. Je vous le conseille fortement, mais attention tout de meme, car il merite par certains passages d’avoir les nerfs solides.
Je le recommande qu’a partir de 16 ans.

