Hier tu comprendras

Hier tu comprendras de Rebecca Stead, paru en 2011 chez Nathan

Hier tu comprendras

1979. Miranda vit avec sa mère et son beau-père dans un quartier populaire de New York, partageant son quotidien de jeune adolescente avec son meilleur ami Sal.

Mais, un jour, de curieux événements surviennent : sans raison apparente, Sal se fait frapper par un garçon et il cesse soudain d’adresser la parole à Miranda ; la clé de secours de l’appartement de Miranda disparaît, et celle-ci trouve une lettre énigmatique qui lui est adressée.

Cette lettre déclare : « Je viens pour sauver la vie de ton ami, et aussi la mienne. J’ai deux services à te demander. » De jour en jour, Miranda reçoit d’autres lettres de ce mystérieux expéditeur, qui semble connaître son avenir.

Petit à petit, la jeune fille reconstitue le puzzle composé par son correspondant, pour découvrir les raisons de son appel à l’aide, empêcher une mort annoncée et retrouver son amitié perdue…

A roman court, article court. Et pour cause, je ne peux pas m’étendre sur ce roman, sans vous en révéler des points essentiels et vous gâcher toute votre lecture. Pourtant, je me suis littéralement laissé transporter par le récit et c’est un gros coup de cœur pour moi. Mais parfois, j’ai du mal à m’exprimer sur les gros coups de cœur. Alors, un petit article pour tout de même vous présenter cet ouvrage qui a déjà 10 ans en France, 12 aux USA, cela suffira largement pour tenter de vous happer dans cette histoire.

Ce qui tient en haleine dans ce roman, ce ne sont pas tant les aventures de l’héroïne, mais la plume de l’autrice (la voix de Miranda). Des chapitres très courts, incisifs, qui vont droit au but tout en semant assez de détails pour que le lecteur puisse s’identifier.

Pour ce qui est de la trame, rien de bien extraordinaire. La vie quotidienne d’une jeune ado des années 1980, qui ne fait pas plus attention que ça aux mots mystérieux qu’elle reçoit. Et pourtant, là encore la plume de l’autrice permet de rester accroché à chaque page du livre. Même si Miranda ne farfouille pas plus que ça pour savoir qui lui envoie les messages mystères, nous, lecteur, on trépigne.

L’apothéose : les 15 dernières pages. Tout s’explique, tout s’emboîte, et on ne pourrait pas imaginer meilleure fin. Tout devient logique, derrière un voile de fantastique. Et on referme le livre avec un sourire. On comprend aisément pourquoi il a reçu le prix Newberry Medal en 2010, le plus prestigieux prix de littérature jeunesse aux Etats-Unis.

Joyeuse lecture coup de cœur les loulous !


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