Je n'avais jusqu'à présent lu de Michel Bussi que son roman Un avion sans elle, dont je garde un bon souvenir. Il était temps de remettre le couvert et c'est avec J'ai dû rêver trop fort que j'ai eu l'occasion de le faire. En voici le résumé: Il n'y a pas de hasard, il n'y a que des rendez-vous. " Il y a 20 ans, une passion amoureuse a failli tout dévaster de la vie de Nathy. Aujourd'hui d'étranges coïncidences se multiplient autour de l'hôtesse de l'air, comme si le destin voulait la replonger dans cette inoubliable parenthèse. En quatre escales, Montréal, San Diego, Barcelone et Djakarta, Michel Bussi nous entraîne dans un déroutant jeu de miroirs temporel ! 
Dans ce livre tout est là, l'idée, le contexte du voyage, les personnages qui ont chacun un charme et un charisme indéniable, on sent d'ailleurs la patte de l'auteur et le talent pour créer ceux qui, feront vivre le livre. Pourtant la chronologie me semble fausse et beaucoup de questions sont posées dont les réponses ne m'ont pas satisfaite. Mais quelle belle histoire d'amour, quelle poésie, quelle puissance dans l'envie de tout donner à l'autre, d'être tout pour lui. Les réferences musicales et cinématographiques m'ont charmée et c'est ce qui rend cette déception globale un peu amè re.
Je termine cette lecture avec un avis qui n'est au final pas tranché mais avec une sensation d'inachevé. J'espère vous avoir fourni une chronique justifiée et argumentée sur ce roman et j'espère reccueillir le vôtre et savoir si vous partager mon ressenti.
Mag

