Mon premier rêve en japonais

Mon premier rêve en japonais  -  Camille Royer

Futuropolis
Futuropolis
Parution : le 21 août 2019
Pages : 160
ISBN : 978-2-7548-2438-5
Prix : 21 €
Présentation de l'éditeur
Pour son premier récit en bande dessinée, Camille Royer revient sur son enfance. Sa mère, d’origine japonaise, lui inculque sa culture. La petite Camille apprend (laborieusement) les kanjis et les hiraganas et, chaque soir, sa mère lui lit un conte japonais. L’imaginaire de cette enfant turbulente et rêveuse s’enfonce petit à petit dans les méandres de ces histoires qui viennent perturber son quotidien. Un roman graphique d’une grande sensibilité, aux images puissantes, de cette jeune autrice prometteuse.
Camille a huit ans et elle est terrifiée par la nuit. Elle n’arrive pas à s’endormir de peur de faire des cauchemars. Ses parents doivent suivre un rituel complexe pour l’aider à trouver le sommeil.
Sa mère lui chante chaque soir une berceuse ou un conte en japonais qui lui créé des images dans la tête et agit contre les fantômes et ses insomnies. Sa mère, d’origine japonaise, lui apprend la langue de son pays. Mais c’est à travers les contes qu’elle lui lit le soir que Camille s’imprègne de cette culture et comprend confusément combien sa mère se sent déracinée… Dès lors, Camille devient obsédée par la peur que sa maman retourne au Japon pour ne plus jamais revenir.
Mon premier rêve en japonais Mon premier rêve en japonais
Camille Royer
Camille Royer est née à Paris en 1997.  Elle a grandi bercée par les cultures japonaise et française.  Diplomée de l'école Estienne.
Son graphisme, d'une vive sensibilité, sait donner au récit la grâce de l'enfance en évitant toute mièverie, et amener, entre le silence des mots, les clefs des inquiétudes et des angoisses de la petite fille.
Source :  Futuropolis
Mon avis
Camille Royer nous raconte son histoire, en particulier celle de son enfance.  D'une mère d'origine japonaise voulant lui transmettre sa culture.  Camille apprend les Kanjis et les hiragomas japonais mais elle n'aime pas ça, retenir par coeur ces idéogrammes.
Sa maman lui lit chaque soir des contes japonais mais Camille a peur le soir de ces monstres, du manque de démonstration d'amour qu'elle perçoit entre ses parents.  
Elle souffre un peu de sa différence à l'école quand on la traite d'irradiée, de chinoise.
Un joli récit crayonné, où les traditions comme les bains, les onsen et la magie des contes est représentée en aquarelle.  
Elle nous fait part de la nostalgie de sa maman pour le Japon, de sa peur de la voir retourner là-bas.  
Un très beau récit mis en page de manière originale, une belle façon d'avancer. On côtoie le monde onirique (en couleurs) et la réalité en crayonné noir et blanc.  
Art et résilience.  Un récit qui permet à Camille Royer de se réapproprier ses origines.
C'est touchant.  Intriguant.
A découvrir.
Ma note : 8.5/10
Une jolie phrase
Je n'ai pas de famille.  C'est comme si on m'avait coupé le bras. Je peux vivre sans mais je suis handicapée.  Et puis ça fait mal tout le temps.
Mon premier rêve en japonais
Mon premier rêve en japonais
premier rêve japonais

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Postscriptum • Cecila Ahern