Quand les contraires s’attirent

Quand les contraires s’attirent

Auteur : Roan Parrish

Date de parution : 16 octobre 2019

Editeur : Reines-Beaux

Lien d’achat : Amazon

-Résumé-

Quand les opposés s’attirent, l’amour fleurit aux endroits les plus improbables.

De par sa nature réservée, le botaniste Stefan Albemarle s’est toujours senti à l’écart. C’est pourquoi il a décidé de s’isoler et d’arrêter d’essayer. A quoi bon, si c’est pour se retrouver – encore et encore – face à des personnes qui le prennent pour un monsieur-je-sais-tout prétentieux.

Passionné par son travail au Jardin Botanique de Brooklyn, l’inconventionnel jardinier Milo Rios a travaillé dur pour arriver là où il est. S’il s’entend bien avec quasi tout le monde, personne ne lui a jamais donné envie de s’attacher pour autant.

Lorsque Stefan et Milo se rencontrent durant une visite du jardin botanique, c’est la haine au premier regard. Mais la haine se transforme rapidement en désir quand Milo montre à Stefan que perdre le contrôle peut être excitant.

Le masque auquel Stefan se raccroche depuis si longtemps commence enfin à tomber et laisse entrevoir à Milo une vulnérabilité profonde.

Et alors qu’il découvre le monde de Milo, Stefan va bien devoir admettre qu’il n’y a pas que le travail dans la vie.

S’ils avancent main dans la main, peut-être pourront-ils semer le futur qu’ils veulent tous deux récolter.

Quand les contraires s’attirent

L’histoire toute douce de Milo et Stefan, et de leur passion des fleurs. Sans être fan de botanique, observer à travers ses pages leur amour des plantes a un côté poétique et plein de petites métaphores des plus agréables !
La profusion de noms latins au début du livre et les détails et termes techniques sont assez humoristiques pour ne pas l’alourdir.
Un roman léger, parsemé de touches d’humour et d’un peu de second degré, qu’on dévore rapidement avec un petit sourire aux lèvres.

Pour autant, Milo et Stefan sont des personnages travaillés et intéressants, et leur histoire, bien que simple, n’est pas vide de sens non plus. Beaucoup de sous thèmes sont abordés, ou plutôt survolés et sous-entendus, donnant un minimum de profondeur à l’histoire : la différence, l’acceptation, la tolérance, les quartiers défavorisés, la couleur de peau et les attendus qui vont avec…

Milo est un personnage lumineux, et profondément positif, qui charme le lecteur avec sa passion complètement folle et adorable des plantes. Avec sa volonté d’aider son prochain, et sa gentillesse aussi. On le découvre vraiment lorsqu’on entre chez lui, et c’est une scène pleine de passion et de charme justement, qui lui correspond très bien, et révèle vraiment ce qu’il est. « C’est une si petite chose une plante. Mais c’est comme de l’espoir en pot. » Milo

Quant à Stefan, il est le premier que l’on découvre, et celui qui évolue le plus tout au long du roman. On le suit dans pas mal dans ses introspections, et son côté inadapté et son sale caractère au début de l’histoire le rendent drôle et attachant. On comprend qu’au premier abord il puisse être antipathique avec ses jugements de valeur et son côté prétentieux. Heureusement, il y a autre chose à découvrir, Stefan est un chercheur, mais il est surtout diplômé en solitude et est plus intéressant qu’il en a l’air, encore faut-il avoir la volonté de le découvrir. « Ce n’était pas parce qu’une chose ne prospérait pas qu’elle en était incapable, à condition de lui en donner l’occasion. » On le voit se révéler et s’ouvrir (éclore, fleurir…) plus ou moins progressivement au contact de Milo, sans qu’il soit toutefois incohérent, et sans perdre son côté scientifique, mathématique, et sa logique très manichéenne.

Pour moi c’est quand même une histoire qui aurait pu être plus longue et approfondie, entre eux comme autour d’eux. J’aurais aimé plus d’échanges, moins de « sexe miracle » (plutôt cru et détaillé, sans trop en faire). Il y avait de quoi faire quelque chose de très fort autour des quartiers défavorisés, et de l’évolution de Stefan, de ce que Milo et sa sensibilité voient en lui, mais ce n’était visiblement pas l’ambition ici, et cela n’enlève évidemment rien au roman, qui reste très plaisant, pas une grande histoire d’amour qui nous restera, mais juste une tranche de vie toute simple, avec un peu d’humour et de poésie pleine de fleurs, qui vous chuchote de petits messages bien intentionnés.
Un grand merci à MxM Bookmark pour ce Service Presse !

Quand les contraires s’attirent

Quand les contraires s’attirent, je ne pense pas qu’on puisse trouver un titre plus juste pour cet ouvrage. Tout en soi est révélateur, même cette somptueuse couverture.
Je ne connaissais malheureusement que peu la plume de Roan Parrish, mais je présumais une lecture envoûtante, avec des moments doux et d’autres plus intenses.
Je ne m’étais pas trompée, j’ai encore la trace d’un sourire au coin des lèvres en fermant cette dernière page. Pourtant cette histoire, la leur n’était pas gagnée d’avance, loin de là.

Stefan et Milo sont tous deux des botanistes renommés, qui d’un point de vue professionnel n’ont plus grand chose à prouver. Si ce point les rassemble, tout le reste les oppose.
Stefan est un homme, qui se cache de sa solitude et sa différence sous des airs de connard prétentieux je sais tout, cette science, et ce savoir qui l’anime pour les plantes sont à ses yeux une priorité, sa priorité.
Quand Milo aime, et prend plaisir à partager sa passion et son savoir de manière ludique, Stefan lui ne comprend pas, il est hermétique au contact humain, et là où l’un s’adapte, se modèle tel un caméléon, l’autre subit et peine. C’est ce contraste, cette différence flagrante de personnalité, qui va les amener à se rencontrer. Stefan existe au travers d’une vie rangée, et sécurisante. Il excelle dans son domaine, et en est fier, alors quand il va tomber sur un article de presse citant un autre botaniste, au titre des jeunes de moins de trente ans les plus célèbres, il va se mettre en tête d’aller vérifier ce que cet homme peut avoir de plus que lui.

Cette rencontre va être pour eux un bouleversement, un départ maladroit, même plus, l’animosité d’un côté et l’incompréhension de l’autre, pour finir sur une attirance, une alchimie, qui les poussent l’un vers l’autre, comme des aimants.
Pour nous, c’est un régal, les piques et réflexions qu’ils s’envoient sont à mourir de rire. C’est ce décalage qui suscite et génère des émotions contradictoires.
Milo a été un vrai coup de cœur pour moi, cette capacité à voir au-delà, à creuser au plus profond de Stefan, de sa solitude, à voir plus que ce qu’il laisse paraître. C’est beau. Il le challenge. Une confrontation entre leurs univers et leurs visions. Une harmonie entre deux opposés, se compléter pour créer un équilibre parfait.
Je dirais aussi que cette narration en deux voix était parfaite, elle a su me plonger dans les pensées des deux hommes, et j’en ai aimé chaque ressenti, j’ai savouré toutes ces petites précisions qui me rendaient plus proche d’eux en connaissant leurs pensées les plus profondes.
Beaucoup d’humour comme je le disais qui a joué sur mes émotions, j’étais tantôt meurtrie, puis un sourire jaillissait, et au détour de répliques loufoques, de vrais éclats de rire ! C’est agréable, j’ai aimé ces sensations inattendues, cette façon de me surprendre complètement.
Quant aux scènes de sexe, parlons-en… en fait non n’en parlons pas, bon juste un peu alors…elles étaient parfaites, un peu crues comme je les aime, à la limite de la décence mais sans pour autant être vulgaires à mes yeux.
Un beau moment de lecture au cœur d’une histoire, entourée de plantes et de fleurs. Une rencontre qui changera deux vies, deux hommes et leurs priorités.
« Les gens ne sont pas des plantes, tu sais ? Tu ne peux pas décider pour eux où tu veux les placer pour qu’ils obtiennent plus de soleil, ni les rempoter si tu trouves qu’ils ont besoin de plus d’espace. Mais… n’était-ce pourtant pas le cas ? N’avions-nous pas tous besoin d’être redirigés vers plus de soleil, parfois ? Qui parmi nous ne voudrait pas avoir assez d’espace pour étendre ses branches et faire pousser ses racines ? « .

Merci aux éditions Reines-Beaux et à Roan Parrish de m’avoir permis une si jolie découverte. Un vrai beau moment.

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