Dog end t.1, yurikawa

DOG END T.1, YURIKAWA
Afin d’assurer la protection d’une jeune fille de 14 ans coincée dans une guerre de succession entre clans mafieux et autres puissants conglomérats, le sérieux inspecteur Hatori se voit contraint de collaborer avec le fantasque Kurômaru Wakatsuki, un tueur légendaire, connu dans le milieu sous le nom de « Black Dog ». Ce duo mal assorti parviendra-t-il à s’entendre suffisamment pour tirer la jeune Mana des griffes de la horde de tueurs lancés à ses trousses ?
DOG END T.1YURIKAWAÉDITIONS KANA5 OCTOBRE 2018SEINEN, POLAR, MAFIA, HUMOUR
DOG END T.1, YURIKAWA
DOG END T.1, YURIKAWAUn premier tome qui traite de mafia, de cohabitation entre un criminel et un flic ? Je fonce. Me voici.
Premières pages, on entre dans le vif du sujet. Pas de répit. Pas de longues présentations. Ca suinte de panique, ça bouscule de violence, et voila qu’éclaboussent quelques boyaux. Pour les sensibles de la rétine, il faudra songer à un autre récit. Cependant, si le sang est présent, il n’en est pas écoeurant. Le minimum est présenté, la boucherie est épargnée. 
Autre chapitre, autre personnage : Hatori. Inspecteur à l’allure impeccable. Lui à qui on offre les jobs épineux. Et cette fois-ci, c’est la protection d’une gamine, d’une esseulée de la mafia : Mana. C’est une impression d’y voir Mathilda (Léon, Luc Besson). Même look, même volonté de se muer dans le silence et d’observer. Une inspiration intéressante, qui laisse présager de noirs desseins pour la petite. 
Combattre le mal en employant un assassin. C’est l’alliance nécessaire avec un assassin de légende : Kurômaru Wakatsuki. Une allure d’adolescent quand on le rencontre pour la première fois. Occupé à un jeu vidéo. Heureusement, le personnage ne s’entoure pas d’une aura comique, comme c’est parfois le cas. On conserve le sérieux, avec quelques notes humoristiques mais en lien avec son job de garde du corps.
Le récit est prenant. L’action ne cesse de grimper en crescendo. Pourtant, au ¾, c’est la déception. Cliché de figures féminines à poitrine opulente. Un humour qui déborde, ne semble pas avoir sa place ici. Dommage. On retrouve là ce qui ne me plait pas dans les mangas : ce besoin de personnages féminins fantasmés physiquement, le tout englobé dans un caractère de poupée psychopathe. 
A voir pour la suite, car je reste curieuse du tome 2 et plus exactement du sort de la petite Mana.

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