[La série du mois]International Guy, un premier trimestre addictif !

Bonjour tout le monde ! Non, je ne suis pas morte. Pourquoi n'ai-je rien posté depuis des mois ? Parce qu'un petit malin a piraté le site. Résultat : il a fallu un mois pour s'en débarrasser et deux pour remettre le site en état. Et avec la rentrée, j'ai eu pas mal de choses à faire. Si mon retard s'est réduit en lectures, ce n'est pas le cas en chronique. Je commence tout juste mon rattrapage avec la nouvelle série publiée par Hugo Roman : International Guy. Merci à Célia pour l'envoi ! Et merci pour les petits goodies et autres attentions qui ont accompagné ces premiers tomes (autocollant, cartes et j'en passe). C'est super gentil et très agréable d'aller au-delà de la réception d'un simple livre.

Enfin, avant d'attaquer ma chronique, je tiens à remercier Magali, l'assistante de presse chez Hugo Roman. Après une année, elle doit prendre son envol vers de nouvelles aventures. Merci à toi ! Merci d'avoir été là quand certains romans se perdaient en route, merci d'avoir été attentive et merci d'avoir accepté et supporté mes envois de mails, d'être passée au-delà de la relation attachée-blogueuse. Alors si aujourd'hui est ton dernier jour, c'est aussi le premier d'une nouvelle aventure. Profite bien et sache que tu sais où me trouver.

Sur ce, laissez-moi vous présenter le nouveau bébé d' Audrey Carlan !

C'est quoi le pitch Holly ?

[La série du mois]International Guy, un premier trimestre addictif !

Faites la connaissance de Parker Ellis et ses comparses.

L'agence International Guy est aux services des femmes. De Paris à Milan, en passant par New-York et Copenhague, nos trois héros débarquent afin de venir en aide à Sophie, jeune héritière d'une grosse société, Skyler, actrice en vogue, Christina, princesse qui ne veut pas être reine et des apprenties mannequins milanaises qui ont besoin d'apprendre à aimer leurs courbes. Le Dream Maker - Parker -, le Love Maker - Royce - et le Money Maker - Bo - vont unir leurs forces et leurs compétences pour se mettre au service de ces dames et de les aider à trouver leur elle intérieur.

Entre leurs mains expertes, elles vont s'épanouir et devenir celles qu'elles auraient toujours du être. Mais attention à ne pas succomber à leurs charmes ! A moins que cela ne soit pour trouver l'amour véritable (résumé de moi ainsi que de International Guy - Paris).

On en pense quoi ?

J'avais déjà bien aimé la série Calendar Girl et bien International Guy me plaît encore plus ! Et je vais vous expliquer pourquoi.

Au revoir Mia et bonjour Parker !

Si dans sa première série, Audrey Carlan donnait la parole à Mia, elle laisse cette fois-ci la place à Parker. J'aime bien quand le narrateur est un homme. Je trouve toujours les perspectives plus intéressantes. Pourtant, au début, j'ai eu du mal à m'y faire à Parker. Je le trouvais un peu vulgaire et sa vision des choses me gênait. Mais au fil des pages, j'ai appris à le découvrir et à l'apprécier. Au fil de ses missions, il s'est dévoilé et j'ai fini par m'attacher à lui. Presque trentenaire comme moi, Parker a grandi dans une famille d'ouvriers aimante. On sent bien à quel point il est attaché à sa famille. Il a fondé International Guy avec ses amis Royce (Roy) et Bogart (Bo) et leurs petites missions leur permettent de se faire un nom. Bien évidemment, Parker aime les femmes et ne peut s'empêcher de les goûter. Puis vient la mission qui va faire décoller son entreprise, Sophie. Si là, on a le Parker du début, il faudra attendre la mission suivante pour le voir évoluer.

Le jeu des douze villes

Avec Mia, nous avions le schéma un homme = un mois. Maintenant nous avons un mois = une ville. C'est bien plus exotique ! On ne reste pas aux Etats-Unis et on s'envole dans de grandes villes européennes en plus de New-York. Je jette sans hésitation mon dévolu sur Copenhague. J'ai trouvé qu' Audrey Carlan avait fait beaucoup d'efforts et s'était pleinement investie dans ses recherches en voyageant elle-même pour rendre les péripéties de Parker plus attrayantes. J'ai le sentiment de voyager à chaque nouveau tome. J'ai vraiment hâte de découvrir ce qu'elle me réserve dans le prochain opus.

Des personnages secondaires attachants et un fil rouge

Qui dit une ville dit une nouvelle galerie de personnages en plus de Parker et ses acolytes. Si parfois l'auteur tombe dans quelques clichés, elle réussit néanmoins à proposer des jeunes femmes fortes et fragiles à la fois avec lesquelles j'ai aucune difficulté à m'identifier. Je rêve comme toutes les petites filles. Christina et la famille royale danoise ont retenu mon attention. Audrey Carlan a pris des libertés, elle le dit elle-même, mais je ne sais pas, j'ai trouvé malgré tout que le contexte était mignon comme tout. Je voulais une histoire sans prise de tête, j'ai trouvé ce que je voulais. Celle qui est bien évidemment importante et à suivre de près, c'est Skyler. Si on la devine dans Paris, on la découvre dans New-York et on sent qu'elle n'est pas prête à nous quitter de sitôt. Elle est le fil rouge de l'aventure de Parker. On avait Wes avec Mia. Maintenant on a Skyler. J'ignore encore - même si j'ai une idée de ce que va arriver - mais une chose est sûre, j'aime être dans sa tête. Audrey Carlan a choisi de laisser aussi la parole à une femme et ce n'est pas plus mal. On sort du schéma de Calendar Girl. Entrer dans la tête de Wes qu'en Décembre m'avait frustrée. International Guy m'a comblée !

Malgré quelques longueurs, l'histoire est addictive

Si avec Mia, à chaque mois on découvrait une nouvelle facette de sa personnalité et de sa découverte de soi, certains mois, l'histoire était plate et parfois un peu trop rapide. Ai-je le même sentiment avec International Guy ? Oui et non. Oui ça manque de dynamisme parfois mais l'histoire n'est pas plate. Au contraire ! C'est trop court ! J'en voudrais plus ! Peut-être que le format douze tomes n'est pas suffisant avec Parker. Cela mériterait parfois d'aller encore plus loin mais une chose est sûre, l'écriture d' Audrey Carlan est addictive ! J'ai eu du mal à lâcher les aventures de Parker. Le seul bémol serait que j'aimerais bien découvrir un peu plus Royce et Bo. Je pense que ces deux-là me réservent de belles surprises à l'avenir.

Conclusion

Si je devais choisir entre Calendar Girl et International Guy, je choisirais sans hésitation le deuxième. De part le fait qu'elle met un homme en narrateur, de part le fait qu'on voyage à travers le monde dans des villes très bien décrites et de part le fait que l'écriture de l'auteure est addictive. Comme pour la série précédente, il y a des tomes moins bien que les autres mais la trame narrative compense à mes yeux ce petit défaut. J'ai vraiment hâte de découvrir Parker dans le prochain opus et de voir ce que cela nous réserve. Si vous n'avez pas encore testé, c'est le moment de foncer !

série mois]International Guy, premier trimestre addictif

[La série du mois]International Guy, un premier trimestre addictif ! Holly Goli ou Noémie de mon prénom. 90's girl vouant un culte à Audrey Hepburn, passant son temps à écrire sur tout et n'importe quoi, culturée jusqu'au bout des ongles, étudiante en lettres et ex-assistante de français chez les Anglais.


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