Vi Keeland / Bossman

Quelques infos sur le livre :

Vi Keeland / Bossman

Bossman

  • Auteur : Vi Keeland
  • Serie : 
  • Genres : Romance
  • Editeur : Hugo & Cie
  • Collection : New Romance
  • Publication: 12/ 10/ 2017
  • Edition: Numérique
  • Pages : 360
  • Prix : 9,99€
  • Rating:   Vi Keeland / Bossman

Résumé :

Comment ne pas succomber à l’irrésistible ?

Que peut faire Reese quand son rencard d’un soir se révèle être une véritable catastrophe ? Appeler une amie pour la tirer de là. Ou alors, obtenir l’aide inespérée d’un convive à la table voisine qui a tout entendu et a décidé qu’il allait mentir pour elle et se faire passer pour son premier petit ami.

Chase ne manque pas de culot, ment comme un pro. Reese ne sait pas trop quoi penser de lui mais quand elle a l’opportunité de le revoir, elle se surprend à saisir l’occasion et quand il lui propose un emploi qui lui correspond totalement dans sa compagnie, elle ne peut pas refuser.

Reese se surprend à apprécier beaucoup Chase qui ne cache pas tout l’intérêt qu’il lui porte.

Mais la jeune femme sait depuis longtemps que coucher avec son patron est une très mauvaise idée. Ce n’est pas pour elle… Mais Chase n’est pas vraiment le type de patron auquel elle est habituée et il est plutôt irrésistible dans son genre.

Avis de Ninie :

Il y a des livres comme celui-ci lorsque vous les commencer vous savez de suite qu’ils vont prendre une place considérable dans votre coeur. Au bout d’une vingtaine de pages, je savais déjà que j’aurais un coup de coeur et Chase Parker vient de s’octroyer la place #1 dans mon top 5 #BookBoyFriend.

J’ai découvert l’auteur Vi Keeland en 2016 avec « The Player » dont la couverture m’a complètement retourné le cerveau et depuis je ne cesse de lire ses romans traduits en français quand j’en ai l’occasion, aussi bien ses récits écrits à quatre mains avec Penelope Ward que ceux qu’elle rédige toute seule et à chaque fois je ressors toute chamboulée par ma lecture, parce que Vi Keeland est bien la seule à me faire rire et pleurer dans le même livre. Et ce roman ne fait pas exception !

Je ne savais pas trop à quoi m’attendre à part que ce serait le dépaysement garanti pendant ma lecture. Il faut dire que si on compare la version originale de la couverture avec Gilberto Fritsch comme modèle et la version française, il n’y a pas photo, du coup je regrette presque qu’Hugo & Cie soit rester sage (plusieurs boutons ouverts sur la chemise ça aurait pu être sympa aussi). Mais difficile autrement de savoir ce qu’il en serait exactement à part une histoire de sexe au boulot, mais c’est quelque chose que j’aime lire donc j’espérais secrètement que ce serait aussi bon que « Beautiful Bastard » qui m’a découvrir les éditions Hugo & Cie.

Dévoré en à peine une dizaine d’heures, ce roman n’était pas prévu sur ma PAL de sitôt mais en allant à Cannes, j’ai ramené un exemplaire pour Hatori qui m’a donné très très envie de le découvrir, alors hop un petit achat sur ma tablette parce que je pensais l’avoir en SP mais j’ai eu celui d’Emma Cavalier à la place. C’est pas grave dans quelques jours c’est mon anniversaire donc j’attendrais qu’on me l’offre car il me faut absolument ce roman en version papier dans ma bibliothèque 😉  (C’est un message subliminal à l’attention de ma famille ou des amies, si vous passez par là).

Vi Keeland a écrit son roman de deux POV, celui de Chase (qui nous relate des flash-backs de son passé) et Reese (qui nous raconte le moment présent). Sa plume est toujours aussi agréable à lire, comme je le disais elle allie superbement plusieurs éléments déclencheurs pour rendre son récit addictif. L’histoire aurait pu se terminer comme cela avec une histoire de Dirty Office romance entre un patron et son employée, mais Vi Keeland nous offre plus de profondeur, avec une histoire et des blessures importantes derrière la légèreté qu’elle a voulu apporter à son roman.

Toute l’histoire commence par un rencard dans un restaurant. Reese Annesley est au bout du rouleau, son rencard est un vrai tocard, il ne cesse de parler de sa mère et Reese a besoin de prendre l’air. Aussi s’éclipse-t-elle au toilettes pour contacter son amie afin de lui sauver la mise mais personne n’est là pour lui venir en aide. Aussi quand un séduisant inconnu lui prend le chou au sortir des toilettes car il a entendu sa conversation, Reese est loin de s’attendre à ce que ce même jeune homme se joigne à sa table en se faisant passer pour un ami de longue date. Ami qui enchaîne bobard sur bobard si facilement, que son rencard pourri se transforme sous son regard éberlué en double rencard.

Lorsque quelques semaines plus tard, Reese se fait embaucher comme chef de produit pour le département Marketing de Parker Industries, elle ne s’imagine absolument pas que Chase va tout faire pour la séduire et il n’y va pas par quatre chemins. Bien au contraire « Bossman » va se montrer très entreprenant avec la jeune femme, mais n’imaginer pas qu’il s’agit d’un patron tyrannique, on en est loin du compte. Jusqu’à sa rencontre avec Reese, il survivait dans un environnement calme et stérile et sa rencontre avec la jeune femme lui redonne le goût de vivre et le sourire, nous offrant ainsi une idylle naissante entre les deux protagonistes totalement inattendue.

Chase Parker est un homme surprenant assez difficile à décrire car il n’est pas comme les autres, il cache une blessure profondément encré en lui.  Il est drôle, tendre, sexy et surtout très joueur, difficile de ne pas s’attacher à lui. Reese Annesley est un personnage assez étonnant, elle est pétillante, lucide, et surtout elle tient tête à Bossman. Le mélange des deux nous offre quelque chose de frais, de divertissant, mais tout de même de moralisant avec une profondeur inattendue.

Je ne vais m’étaler plus longuement , je vais juste vous conseiller de découvrir cette pépite et d’avoir un fabuleux coup de coeur comme j’ai pu en avoir un également. Chase Parker you’re the best !!

Extrait :

— Tu as été géniale.
Peyton me lance un regard sceptique.
— Je jouais quel rôle, exactement ?
— La fille sexy.
— Raté. J’incarnais la mère qui meurt de tuberculose. Tu as passé toute la représentation à faire des mots croisés.
Oh. Cette pièce-là.
— Il se peut que j’aie loupé des bouts. Pour ma défense, c’était des mots croisés cochons. Attends… un mot de dix lettres correspondant à la définition : « sec et dur quand il entre, humide et mou quand il sort »… J’ai compté les lettres de bite, queue, popaul et braquemart une dizaine de fois avant de comprendre que la réponse était chewing-gum.
— Quel pervers.


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