- C'est Lundi #58 -

Par Valentine Pumpkins @valpumpkins

Après l'avalanche de lecture de la semaine dernière, Titine revient avec un bilan plus allégé. D'ailleurs, elle est un peu honteuse, elle n'a pas écrit toutes les chroniques prévues. Faut croire que c'est encore le mois d'août, et sa malédiction de la flemmardise/procrastination, qui fait des siennes. Qu'à cela ne tienne, je vous promets qu'elle va rattraper ça, la bougresse.

La preuve, elle a même commencé à rédiger ce C'est lundi, que lisez-vous dimanche après-midi, sous une chaleur lourde (et basse comme le fameux couvercle), souvent signe d'orage dans la région des terrils. J'espère bien que vous allez le prendre comme une preuve de dévotion à votre égard (et non pas une pieuvre de dévotion, merci le correcteur orthographique qui s'inquiète de ma santé mentale), parce qu'il s'agit bien de ça 😀 !

Bref, comme d'habitude, vous pouvez retrouver l'intégralité des liens des participants sur le blog de Galleane, merci à elle !

1. Qu'ai-je lu la semaine passée ?

2. Que suis-je en train de lire en ce moment ?

3. Que vais-je lire ensuite ?

La semaine dernière, j'ai lu ça


Une semaine plutôt chouette, comme vous pouvez le voir, avec de très bonnes lectures.

Avant que tout se brise fut une lecture sympathique, sans plus. L'univers de la gymnastique pro, et ses gamines prépubères acharnées, est une découverte originale, mais bon, dans l'ensemble, l'histoire est cousue de fils blancs et ne marquera pas les esprits (le mien du moins).

♣ Encore un (presque) coup de cœur pour une parution Sarbacane avec Amour, vengeance et tentes Quechua. Le camping, bien que je n'y connaisse pas grand-chose, y est décrit de façon bien moins beauf que dans les films du même nom, ça donnerait (un peu) envie d'y retourner. Mais vu les difficultés que j'ai à cohabiter dans le même périmètre que mes voisins (lequel vient de lancer un rot retentissant qui a dû effrayer les kangourous australiens), je vais refréner mes envies de dodo sous tente, ça vaut mieux pour la paix mondiale. Je vous en reparle bientôt !

♣ À ma grande surprise, j'ai beaucoup aimé Les filles de Roanoke ! L'ambiance est top, froide, dure et les personnages décrits font tous, sans exception, froid dans le dos. Amy Engel semble donc être bien meilleure dans ce genre d'exercice que dans celui de la dystopie young adult, et Titine en est ravie !

♣ C'est broyé en deux par ce genre de crampes qui vous font regretter d'avoir un utérus que m'est venue la lubie de me plonger dans Sang Tabou, de Camille Emmanuelle, autrice de Lettre à celle qui lit... Dévoré en à peine 2 heures, ma bouillotte et moi avons adoré. C'est drôle et passionnant : histoire, marketing, sexisme, sociologie, tout y passe ! À lire et à faire lire, sans aucun doute !


C'est sans entrain aucun que j'ai commencé le troisième, et dernier, tome de la série de Scott Sigler. Même sans être véritablement passionnée par l'histoire (vous pouvez retrouver la chronique du premier tome ici : Alive), je veux connaitre la fin. Voilà, c'est tout. Probablement encore une nouvelle lubie !

Depuis près d'un an, Em et les siens œuvrent main dans la main avec leurs anciens ennemis, les Albonden, pour faire d'Omeyocan un monde meilleur, le leur. Mais la tâche est loin d'être de tout repos et les menaces qui planent sur eux s'accumulent. À commencer par ces trois immenses appareils qui se rapprochent dangereusement de leurs terres et semblent nourrir des intentions bien peu pacifiques à leur encontre...


En ce moment, et hors service-presse, j'essaye de le faire au feeling. Du coup,No home, qui attend dans ma pal depuis trop longtemps, va PEUT-ÊTRE y passer. Et 13 jours, que je dois lire en lecture commune avec et Le coin des lectrices, aussi.


Tout de suite, l'information importante, pour que vous arrêtiez de vous inquiéter : personne n'a essayé de me faire pipi / caca dessus cette semaine ! Je vis ça comme un petit miracle de l'existence. Bon, par contre, j'ai marché dans du vomi (oui, ce blog est vraiment dégoûtant, j'espère que personne n'était en train de manger), mais là, on va dire que c'est de ma faute et que je n'avais qu'à regarder où je mets mes chaussettes.

Après cette information capitale, je rends l'antenne et vous souhaite une agréable journée, loin de toutes substances corporelles indésirables.