Surtensions - Olivier Norek (éditions Pocket)

Par Meuhsister @Aubazaardeslivr


Je vous entend déjà dire "Quoi ? Encore du Norek ?" ou bien "Surtensions ?? mais elle en a déjà parlé hein !!"....
Oui oui je sais, mais que voulez-vous, ne dit-on pas "Quand on aime, on ne compte pas" ?
Alors, oui je vais encore vous parler d'Olivier Norek et de son Surtensions. Parce que quand même ce livre vaut bien une double dose.
Vous le savez peut être (ou pas), Surtensions est sorti en version poche le 09 mars dernier chez Editions Pocket. J'ai d'ailleurs eu la belle surprise de le recevoir dans ma boîte aux lettres avec une jolie dédicace. L'occasion de revenir un peu sur ma lecture de ce troisième volet de la "trilogie Coste"
Du coup j'ai réfléchi. Qu'est ce que je pourrai vous dire de plus que je ne vous ai pas déjà dis sur ce livre ? Bon oui à part qu'il FAUT le lire, mais çà je le dis tout le temps, donc c'est pas nouveau.
Surtensions, c'est le troisième roman d'Olivier Norek. Troisième roman qui met en scène Victor Coste, le personnage principal de cette trilogie. Dans ce livre, c'est un Coste plus sensible, plus à fleur de peau. Un Coste qui se pose beaucoup de questions sur son métier, sur sa vie. Surtensions a été pour moi, au moment de sa lecture, un énorme coup de coeur. En toute objectivité (si si je vous jure !!), j'ai vraiment trouvé que la plume d'Olivier Norek explosait dans cet opus. Déjà par le prologue du roman qui nous met de suite dans le bain, parce qu'on sent bien que Surtensions nous réserve des surprises (et pas que des bonnes). Mais aussi par cette intrigue menée d'une main de maître et qui ne nous laisse aucun moment de répit. 
Pour retrouver ma chronique complète de Surtensions c'est ici => http://aubazaardeslivres.blogspot.fr/2016/03/surtensions-olivier-norek.html 
Et pour vous donner encore plus envie de vous plonger dans l'univers de Monsieur NOREK, je vous laisse quelques extraits que j'ai relevé pendant ma lecture 
 - T'es ronchon parce que je t'ai traîté de connard quand je t'ai interpelé ?
- C'est jamais agréable, reconnut Mosconi.
- Désolé, je pensais que tu le savais déjà. 

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 - Le portable qui a envoyé ce sms a été acheté il y a 2 jours sous une fausse identité.
- Comment peux-tu en être sûr ? Le coupa Ronan.
- Ecoute, à moins que notre type s'appelle vraiment Bruce Willis,
je pencherai d'instinct vers la fausse identité. 

*****- Qui est sur l'enquête ?
- Le groupe 1 du Capitaine Coste. Ce n'est pas une bonne nouvelle si vous voulez mon avis.
On le dit tenace et parfois borderline. On dit aussi la même chose de son équipe. 

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Malheureusement, il n’existe pas d’endroit plus dangereux, inégal et injuste que la prison. Et au lieu de ressortir équilibré ou cadré, les détenus en sortent plus violents, désabusés, perdus et agressifs, sans aucun projet de réinsertion.
Plus venimeux en sorte.
La prison comme une école du crime.