Désorientale

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Désorientale
Négar Djavadi
Liana Levi
Roman
352 p., 22 €
EAN : 9782867468377
Paru en août 2016

Où?
Le roman est un chassé-croisé entre le France et l’Iran.

Quand?
L’action se situe de nos jours.

Ce qu’en dit l’éditeur
Si nous étions en Iran, cette salle d’attente d’hôpital ressemblerait à un caravansérail, songe Kimiâ. Un joyeux foutoir où s’enchaîneraient bavardages, confidences et anecdotes en cascade. Née à Téhéran, exilée à Paris depuis ses dix ans, Kimiâ a toujours essayé de tenir à distance son pays, sa culture, sa famille. Mais les djinns échappés du passé la rattrapent pour faire défiler l’étourdissant diaporama de l’histoire des Sadr sur trois générations: les tribulations des ancêtres, une décennie de révolution politique, les chemins de traverse de l’adolescence, l’ivresse du rock, le sourire voyou d’une bassiste blonde…
Une fresque flamboyante sur la mémoire et l’identité; un grand roman sur l’Iran d’hier et la France d’aujourd’hui.

Ce que j’en pense
Ce roman figure dans la sélection des ouvrages de la rentrée littéraire 2016 des «68 premières fois». Je ne l’ai pas encore lu, mais je fais confiance à l’équipe qui a présidé à ce choix et souhaite sans plus attendre faire connaître les ouvrages qui, je suis persuadé, nous procureront des bonheurs de lecture. Voici donc, dans un premier temps, les informations disponibles sur ce premier roman ainsi que ma première revue de presse. Bien entendu, après avoir lu le livre, je vous proposerai ma chronique.

68 premières fois
Blog Les livres de Joëlle

Autres critiques
Babelio 
Télérama (Yasmine Youssi – avec interview de l’auteur)
Grazia (Marguerite Baux – avec interview de l’auteur)
Blog Dingue de livres
Blog Quatre sans Quatre 

Extrait
«Mon père, Darius Sadr, Le Maître de la page blanche, Le Téméraire, Le Révolutionnaire, disait de sa voix songeuse/ visionnaire : « On écoute mieux avec les yeux qu’avec les oreilles. Les oreilles sont des puits creux, bons pour les bavardages. Si tu as quelque chose à dire, écris-le. » Pourtant, il y eut des moments dans ma vie, des séquences plus ou moins importantes, où j’aurais fait n’importe quoi pour ne pas être celle que je suis. J’ai changé de pays et de langues, je me suis inventé d’autres passés, d’autres identités. J’ai lutté, oh oui, j’ai lutté, contre ce vent impétueux qui s’est levé il y a très longtemps, dans une province reculée de la Perse
nommée Mazandaran, chargé de morts et de naissances, de gènes récessifs et dominants, de coups d’État et de révolutions, et qui à chacune de mes tentatives pour lui échapper, m’a agrippée au col et remise à ma place. Pour que vous compreniez ce que je raconte, il faut que je rembobine et reparte du début ; vous faire entendre, comme je l’entends moi-même en ce moment – tandis qu’une infirmière nous jette un coup d’œil et s’éloigne, indifférente –, la voix de mon oncle Saddeq Sadr, surnommé Oncle Numéro 2. Une voix en mode mineur, aussi suave qu’une clarinette, contant ce que nous appelions entre nous : La Fameuse Histoire d’Oncle Numéro 2. »

A propos de l’auteur
Négar Djavadi naît en Iran en 1969 dans une famille d’intellectuels opposants au Shah puis à Khomeiny. Elle a onze ans lorsqu’elle arrive clandestinement en France, après avoir traversé les montagnes du Kurdistan à cheval avec sa mère et sa sœur. Diplômée d’une école de cinéma de Bruxelles, elle travaille quelques années derrière la caméra. Elle est aujourd’hui scénariste (documentaires, courts-métrages, séries) et vit à Paris. Désorientale est son premier roman. Il est en lice pour le Prix du roman Fnac et le Prix littéraire du Monde. (Source : Éditions Liana Levi / Livres Hebdo)

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