Les Ecureuils de Central Park sont tristes le lundi Katherine PANCOL

Les Ecureuils de Central Park sont tristes le lundi Katherine PANCOL
Souvent la vie s’amuse.
Elle nous offre un diamant, caché sous un ticket de métro ou le tombé d’un rideau. Embusqué dans un mot, un regard, un sourire un peu nigaud.
Il faut faire attention aux détails. Ils sèment notre vie de petits cailloux et nous guident. Les gens brutaux, les gens pressés, ceux qui portent des gants de boxe ou font gicler le gravier, ignorent les détails. Ils veulent du lourd, de l’imposant, du clinquant, ils ne veulent pas perdre une minute à se baisser pour un sou, une paille, la main d’un homme tremblant.
Mais si on se penche, si on arrête le temps, on découvre des diamants dans une main tendue… Et la vie n’est plus jamais triste. Ni le samedi, ni le dimanche, ni le lundi…

Nous retrouvons avec plaisir Hortense Gary Henriette Joséphine Shirley Philippe et tout les autres ainsi que de  nouveaux personnages; au début quand Joséphine fait son deuil, cela tourne un peu en rond.

Mais voilà; elle soit écrire un nouveau livre et par le plus grand des hasard va trouver de l'inspiration dans la poubelle de son immeuble; elle nous conte une bien jolie histoire. 
Hortense et Gary sont les 2 à qui réussissent tout, Zoé grandit et Joséphine est obligée de la laisser grandir et avoir donc d'autres libertés.
Nous retrouvons avec plaisir la plume de Katherine Pancol, égale à elle-même légère. On retrouve un peu plus la légèreté du premier par rapport au deuxième, qui lui est beaucoup plus sombre, c'est d'ailleurs celui que j'ai le moins aimé, le deuxième. 
La fin est cependant trop rapide; on a de grandes intrigues que l'on résous en une page par exemple, mais j'espère bien avoir plus d'information dans la saga Muchachas bien que ce n'est pas censé être seulement ces personnages. Je l'ai tout de même beaucoup aimé.
18/20