Auteur : Cédric Bannel
Titre : La conjuration de Tokyo
Date de parution : 13 mai 2026 – XO édition
EAN13 : 9782386930416
Cédric Bannel dit « CK Bannel » est un entrepreneur, écrivain et sportif français né le 26 décembre 1966 à Casablanca.
Finaliste du prix de maisons de la presse en 2011 pour « l’homme de Kaboul » Il a obtenu le Grand prix du Meilleur Polar des lecteurs de Points 2017 (décerné en avril 2018) pour son roman BAAD devenant le premier auteur français depuis 2011 à recevoir ce prix.
4eme de couverture :
Un thriller haletant porté par des héroïnes inoubliables.
À Tokyo, un haut fonctionnaire international et sa femme sont assassinés. De la cocaïne est retrouvée à leur domicile. La police conclut à des meurtres crapuleux.
Kido, elle, n’y croit pas. Avec ses cheveux bleus et sa volonté de fer, l’enquêtrice – qui traque à l’ONU les délinquants financiers – soupçonne une conjuration machiavélique. D’autant que se profile l’ombre du Chat qui tranche, un mystérieux tueur, insaisissable. Pour qui travaille-t-il ?
Dans sa quête de vérité, Kido s’appuie sur sa mère, Sanae, qui connaît tous les bas-fonds de la ville, et sur l’étonnante Madame Satomi, bras droit d’un yakusa. Elle peut aussi compter sur Masaki, champion de sumo légendaire.
Le quatuor a cinq jours, pas un de plus, pour faire dérailler une mécanique implacable.
Une plongée fascinante dans les arcanes du pays du Soleil-levant.
Mon résumé :
Je crois qu’en ce moment je suis dans ma phase roman asiatique car meme si celui-ci est le premier, je suis en ce moment en train de lire un 2e plutot tourni pays du soleil levant. Je dois dire que c’esy pas pour me deplaire. Petit bemol tout de meme pour les nombreux termes pour lesquels j’ai du m’armer de mon petit dico internet, mais bon c’était à prevoir.
On plonge dans l’univers de Cedric Bannel, qui, au passage, je ne connaissais pas. Il nous fait decouvrir la culture japonaise et l’archipel Nippon. Une intrigue savamment orchestrée qui casse les codes du thriller en associant un quatuor féminin épatant pour nous plonger dans la culture nippone et mener sa guerre contre le crime organisé, entre corruption et réseaux d’influence.
Tout commence par le meurtre brutal d’un haut fonctionnaire international et de son épouse. La présence de cocaïne sur les lieux pousse rapidement la police à conclure à un crime crapuleux. Mais Kido, enquêtrice spécialisée dans la traque des délits financiers à l’ONU, refuse cette version trop simple.
Kido apparaît immédiatement comme une héroïne forte et singulière. Avec ses cheveux bleus, son tempérament inflexible et sa détermination obsessionnelle, elle mène une investigation qui va progressivement révéler une machination beaucoup plus vaste.
Sanae tendit un bol rempli à sa fille. Elle avait écouté le déroulé de ses aventures en silence, ce qui n’était pas courant chez elle.
- Il faut que tu manges !
Sanae appliquait le régime d’Okinawa, qui consiste à utiliser le même bol pour se nourrir, à le remplir de choses différentes tous les jours, sans jamais dépasser cette quantité. Seuls les légumes étaient admis en sus. Cette méthode permettait de contrôler naturellement le volume de nourriture, le nombre de calories, et de conserver ainsi un poids stable, quels que soient son âge ou sa taille. Tout le monde au Japon savait que l’île d’Okinawa comportait la plus forte proportion de centenaires au monde.
Vous l’aurez compris, Kido possède donc tous les attributs d’une Wonder Woman. La force, l’intelligence et l’opiniâtreté. On lui demande de lâcher l’affaire mais la jeune femme a des petits soucis avec l’autorité. Alors, elle creuse, aidée dans cette enquête par sa mère, Sanae, qui elle-même, a gardé des liens avec l’un des Yakuzas les plus célèbres et dangereux de Tokyo
Mon avis :
Un thriller qui m’avait interpelé lorsque je l’ai vu sur les etals de cultura, on peut dire que c’est surtout la couverture qui m’a donné envie. Je l’avais commencé il y a un petit moment mais j’avais du stopper par l’arrivée d’un service presse ( chronique a rendre sous un mois) mais lorsque je l’ai repris, je ne l’ai plus laché. Un vrai page turner !


