Bonjour tout le monde !! 
Et oui c’est encore moi ! Deux fois dans la même semaine, incroyable non ? En fait j’ai tellement de chroniques à vous faire qu’à force de tarder ça s’accumule et mes livres s’empilent sur mon bureau. Au bout d’un moment faut quand même les ranger haha ! D’autant que là je ne voulais pas du tout attendre car c’est un Agatha Christie que j’ai adoré.
Résumé :
Auteur : Agatha Christie
Genre : Policier
Édition : Le Masque
Année : 2012
Nombre de pages : 284 pages
Titre original : Murder in Mesopotamia (1936)
Fait partie de la saga Hercule Poirot
Amy Leatheran, une jeune infirmière, accepte de partir en Mésopotamie sur un chantier de fouilles afin de prendre soin de la femme de l’archéologue, en proie à de terribles angoisses nocturnes.
Quand une série de meurtres inexpliqués se produit, la jeune femme est soulagée de voir apparaître Hercule Poirot qui visite justement le site. Malgré son indéniable talent, parviendra-t-il à empêcher le meurtrier de frapper à nouveau ?
Mon avis :
J’avais commencé ce roman cet été et pour une raison qui m’échappe je n’arrivais pas à rentrer dans l’histoire, j’étais clairement en train de passer à côté et de gâcher cette lecture. J’avais donc reposé le roman dans mes étagères en me disant que le moment propice viendrait plus tard. De mes souvenirs c’est la première fois que cela m’arrivait où je reposais un livre commencé. Le moment venu fut donc le week-end dernier où j’avais envie de lire une lecture plaisante après avoir enchainé plusieurs déceptions littéraires.
J’ai donc débuté ma lecture dans un moment cocooning avec une tasse de thé dans mon canapé, les pages ont défilé entre mes doigts et sans m’en rendre compte j’avais lu pendant plus d’une heure sans lever les yeux (ou presque). J’étais vraiment captivée par cette histoire, par l’ambiance, la culture et le décor du roman. Nous sommes en plein coeur de la Mésopotamie auprès d’une équipe exécutant des fouilles archéologiques menées par le Pr Leidner. L’histoire est contée par Amy Leatheran, l’infirmière en charge de Mme Leidner. En effet, cette dernière se sent menacée et a donc les nerfs à vif. Personne ne prend au sérieux les menaces qu’elle reçoit, allant même jusqu’à l’accuser de mentir en créant de fausses preuves. Sauf que cela amène à une issue fatale et macabre. Hercule Poirot est alors appelé pour résoudre cette enquête avec la police locale.
Ce roman datant de 1936, je préfère préciser que certains propos tenus contre les Arabes du roman sont très clairement racistes, des propos sexistes sont également tenus. Ce n’est pas le premier roman d’Agatha Christie que je lis avec ce type de propos. Cette mise en garde faite nous pouvons nous concentrer sur le contenu du roman. Pour ceux qui connaissent la vie de l’autrice, vous savez sûrement qu’elle a voyagé dans de nombreux pays accompagnant son second époux dans les fouilles archéologiques. On sent dans le roman l’identité culturelle et une description des lieux, des senteurs, de l’ambiance très précise pour s’y plonger directement. J’ai trouvé cela très dépaysant et c’est sûrement l’une des raisons qui font que j’ai autant aimé Meurtre en Mésopotamie.
Le crime étant commis que vers le premier tiers, Hercule Poirot ne sera pas présent avant. Le début est entièrement consacré à la description de l’environnement et de ce qu’il se passe dans ces fouilles et notamment ce que ressent Mme Leidner. La personnalité des différents personnages est très importante et Hercule Poirot s’attardera beaucoup sur ces points. Nous avons une résolution de crime par Hercule Poirot digne de lui puisque comme à l’accoutumée il convoque tout le monde dans une salle et raconte ce qu’il s’est passé.
Dans ma dernière chronique, je regrettais beaucoup le copier-coller de certains auteurs sur des histoires venant d’Agatha Christie. Là j’en ai encore eu la preuve. En octobre dernier j’ai lu Le mari parfait d’Agatha Christie écrit par Bénédicte Jourgeaud. Le concept est une proposition de la vie qu’a pu mener Agatha Christie au moment de la rencontre avec Max Mallowan qui deviendra son époux. En lisant Meurtre en Mésopotamie j’ai tout de suite tiqué en me disant que l’histoire me disait étrangement quelque chose. Je savais que ce n’était pas ma première lecture qui remontait à la surface car justement je n’en avais aucun souvenir. Je continue et ce sentiment ne me lâche pas. Jusqu’à ce que je m’arrête et me rende compte que Le mari parfait d’Agatha Christie reprend exactement la même trame narrative : une femme mariée à l’archéologue de la mission reçoit des menaces que personne ne prend au sérieux. Dans les deux romans l’issue est différente et le crime également mais les points similaires sont trop nombreux pour passer à côté. Je vous avoue que cela m’a déçue. En quelques lectures ça fait deux livres qui se ressemblent un peu trop. Ce qui est certain c’est que personne ne peut égaler l’écriture d’Agatha Christie et son talent pour les crimes, car la version de Bénédicte Jourgeaud ne m’avait pas pas du tout plue.
Si vous aimez les romans d’aventure avec une enquête policière ce livre est vraiment fait pour vous. Il m’a embarqué du début à la fin, je ne voulais plus le lâcher. Je ne saurais bien décrire mais c’est un roman très solaire malgré le crime.
Et vous, avez-vous lu ce livre ? L’avez-vous aimé ? N’hésitez pas à me dire tout cela dans les commentaires pour que nous en discutions 
Je vous souhaite une excellente journée et je vous retrouve bientôt dans un prochain article 

Laure