
Résumé :Nous étions destinés au désastre à la seconde où nous nous sommes rencontrés …
Massimo D’Agostino est l’héritier de l’empire de son père.Il ne faut pas être dupé par son visage agréable, ou ses yeux d’un bleu perçant.Il n’a rien d’un prince charmant.Il est dangereux et craint, il est possessif et violent.
Notre première rencontre a commencé avec un contrat qui me forçait à l’épouser et à abandonner ma vie.J’étais le paiement d’une dette, et une marionnette dans son jeu de vengeance contre mon père.La seule issue est la mort.
Désormais, je lui appartiens.Moi, la princesse de la mafia Balesteri.Pure et intacte…Possédée par le diable qui m’a installée dans une prison dorée.
Mais quelque chose d’inattendu s’est produit au moment où nos chemins se sont croisés.J’ai eu envie d’en avoir plus de lui, à chaque fois que je m’allongeais sous lui.
Puis le passé est venu frapper à la porte, et de sombres secrets sont tombés à mes pieds.Soudain, je ne distingue plus les mensonges de la vérité.Ou encore, qui est le monstre dans cette histoire.Je pensais que c’était mon mari.Mais je n’en suis plus si sûre…
Mon avis :
Avant d’entrer dans le vif du sujet, il convient de rappeler que ce livre s’adresse à un lectorat averti en mesure de mettre une distance entre ce qui est présenté et la réalité. Ici, il n’est pas question d’une quelconque apologie de la violence ou des relations toxiques. Cette fiction décrit des relations évidemment problématiques, où la violence est omniprésente, la notion de consentement est inexistante. Cela dit, il ne s’agit pas de la juger ou de la comprendre (autant stopper les vagues avec ses mains), il s’agit d’apprécier (ou non) la façon dont l’auteur imagine cette histoire et la raconte avec ses tenants et ses aboutissants. Ses enjeux et ses dommages directs et collatéraux.
TW = violence graphique; scènes de sexe explicites; langage grossier/cru; mariage arrangé/forcé; kidnapping; violence physique (agression, torture, meurtre); trahison; deuil/perte.
Une bonne histoire de mafia, construite autour d’une vengeance où la fille sert de monnaie d’échange. On y trouve du rythme, des intrigues politiques et pas mal de stratégie. Massimo D’Agostino, héritier d’un puissant empire mafieux, est un personnage charismatique, craint et violent, même si sa tendance à remettre les choses à plus tard plutôt que de régler les problèmes frontalement est franchement agaçante.
Là où le bât blesse vraiment, c’est l’héroïne. Forcée de l’épouser pour régler une dette et enfermée dans une cage dorée, cette princesse de la mafia Balesteri est malheureusement archinulle. Zéro personnalité, aucune force de caractère, aucun esprit d’initiative. Elle n’est ni solide ni crédible. À la fois totalement néophyte de ce monde et, en même temps, dotée d’informations sorties de nulle part... c'est improbable !
Et en vrai, elle a dix-neuf ans, lui en a dix de plus. Je pense que je suis arrivée au bout de ma tolérance des age gaps dans la romance mafia.
Au plaisir.

Aux survivantes : On vous croit. Toujours. #MeToo.
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