Masse critique Babelio de Juin 2019

Par Samuel Da Silva @samKing49

Bonjour,

Cela fait longtemps que je n’avais pas participé à la masse critique, soit parce que j’y pense pas et que lorsque j’y pense on est déjà le lendemain voir plus, soit comme ça a été le cas ces derniers jours, la situation ne le permet pas vraiment. Mais lorsque Babelio m’envoie un mail pour me signaler qu’il reste encore la possibilité de participer, alors la je saute sur l’occasion.

Il était donc logique que je sois tiré au sors. Voici donc le livre que je recevrais prochainement :

Si d’aventure on avait filmé « Les Tontons flingueurs » avec les procédés cinématographiques actuels, on aurait alors pu voir, sur l’image complète et non rognée, mon père, là, sur la gauche, juste à côté de Blier et de Ventura ! Malheureusement, mon père n’a pas fait partie de cette image tronquée en forme d’Arche de Noé cinématographique ! Seule la poignée d’élus qui ont juste eu la chance de se retrouver bien en face de la caméra sont passés à la postérité… Roland Viala est resté dans ces bandes latérales de souvenirs non filmés qui eurent pourtant fait le bonheur des amateurs de bonus de DVD !

Dans le tome qui suit, on va retrouver les Aventures Rocambolesques, voire même « Roland-bocquesques », de Roland Viala à l’Ascage, alors qu’il venait de quitter son métier de tailleur de pierre* pour acheter le dancing « Le Bal de la Marine » en 1973, rebaptisé dans la foulée « L’Ascage ». Cet établissement mythique mi-bar, mi-dancing est entré dans l’inconscient collectif du Val-de-Saire comme une infiltration d’eau dans les murs d’un H.L.M. vétuste : quelques 40 ans plus tard, les Saint-Vaastais, Quettouhés, Barfieurais, et autres habitants des communes avoisinantes parlent encore de Roland Viala et de l’Ascage ! Roland Viala, le Shérif du Val-de-Saire ! Des Légendes urbaines circulent toujours dans le Val-de-Saire, elles courent comme un vent de Norouée iodé, acidulé aux postillons normands, qui soufflerait la douce musique de l’Ascage au passage de chaque tête… s’enflant un peu plus en sifflant à chaque étape crânienne de ce Circuit des Grands Ducs de l’anecdote. Moi, son fils Lionel qui ai également vécu cette époque, j’ai décidé de faire souffler ce vent dix fois plus fort au travers des meilleures anecdotes enfin répertoriées ayant jalonné le parcours de ce Shangri-La normand qu’on appelait L’Ascage… Moteur !