Et puis le Cartoomics ce sont des heures à tourner entre les étalages des éditeurs, à faire la chasse à son artiste préféré qui est parti se restaurer ou se balade incognito parmi la foule. J'ai ainsi eu la chance d'arriver en métro avec Civitelli (personne ne l'a reconnu, il semblait surpris que je l'aborde) et d'alpaguer une demie-heure avant la fin des trois jours Gigi Cavenago, qui était venu retirer le prix que l'association des fans de Dylan Dog lui a décerné pour l'année écoulée.
Le Cartoomics, c'est un peu comme Milan; de multiples facettes, bruyant, vivant, exhaustif, fascinant. Rien ne me ferait manquer ce rendez-vous incontournable, qui place ses fiches avant tout sur l'entertainment, la distraction de ses visiteurs, qui y ont toujours quelque chose à faire. Vivement 2018 pour la prochaine édition. On se donne rendez-vous dans quelques jours pour l'interview croisée de Larraz et Lopez, et pour un numéro spécial de Cosplay Mania qui sera consacré à ce week-end de débauche comics.
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Au Cartoomics il y avait aussi Gillen & McKelvie, auteur de cette série phare du moment, que nous conseillons!
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