La fille de Laiden

Par Mana_

  

Istres-Marseille. Pour Jeanne, la vie est ponctuée par cet aller-retour ferroviaire quotidien entre son travail de gratte-papier au commissariat et la maison de sa mère. Elle attend néanmoins qu'un événement vienne secouer le fil de son existence: un regard, enfin, du capitaine Esposito? La résolution, peut-être, de cette ffaire de serial killer qui défraie la chronique phocéenne? "Vous êtes si belle, Jeanne Si touchante et si belle." Ce soir-là, une lettre, glissée entre deux banquettes, semble combler toutes ses espérances. Un peu trop, même. Car derrière le mystérieux soupirant se cache le meurtrier tant recherché par la police. Commence alors une correspondance amoureuse qui, pour Jeanne, n'aura de terminus qu'au bout de l'enfer...

  
        Je tiens à remercier la plateforme NetGalley et les éditions AmazonCrossing pour ce partenariat !       Je dois dire que ce roman n’appartenait pas à mon genre fétiche, pourtant la couverture et le résumé m’ont tentée et je me suis donc lancée dans ce tout nouveau partenariat.
   Malheureusement je n’ai pas su apprécier cette lecture et l’ai même abandonnée…
   La fille de Laiden relate l’histoire d’une adolescente qui n’a pas eu la chance de naître dans des conditions favorables. Enfin, si, jusqu’à ce que son père disparaisse et que sa mère écossaise épouse un roi anglais, sévère et dépourvu d’amour.    Le prologue nous plonge directement dans l’horreur de la situation, où Aishlinn devient orpheline alors qu’elle n’était qu’une enfant. La suite du récit la montre sous un nouveau jour, plus vieille, plus déterminée. Sa jeune vie ne sera que choix et décisions dont elle devra peser les conséquences. Ces derniers la mèneront dans les Highlands, les terres de ses origines, où pointent déjà le nez d’une romance alors que nous sommes à 15% seulement.
   A ma tournure de phrase, vous avez dû comprendre à quel point tout allait trop vite pour voir. Si je ne suis pas une fana des romances, je suis tout de même capable d’en apprécier une quand tout se déroule en douceur. Là, ça puait tellement à des kilomètres que ça m’a tout de suite découragée.
   Les personnages me semblent également clichés. La petite chose fragile, Aishlinn, qui rencontre le grand ours au cœur nuageux, c’est tellement peu crédible que j’avais envie de rire en le lisant.
   Quant à la plume, elle m’a laissée totalement de marbre. Une fois de plus (et je le formule ainsi car c’est la deuxième fois consécutive où c’est le cas), ça manquait de personnalité et de limpidité.
   En conclusion, une lecture que je n’aurai pu terminer. Les personnages sont stéréotypés, la romance se sent à plein nez, l’intrigue semblait creuse. J’ai essayé mais ce ne fut pas pour moi…