La baleine thébaïde de Pierre Raufast

Par Lepoussin @delphineOSK

Info Livre:

Date de parution: 05 janvier 2017

Édition Alma

222 pages / 18,50€ TTC

Avis du poussin:

Je tiens tout d’abord à remercier Alma éditeur et lecteurs.com pour l’envoi de ce roman dans le cadre du club des explorateurs orange.

De quoi ça parle?

Cela parle d’une baleine et d’un tas d’autres choses voilà… Je plaisante, il est toujours plus facile d’écrire une chronique sur un livre que l’on a peu ou pas apprécié et ce n’est pas le cas de celui-ci.

Après la fractale des raviolis et la variante chilienne, Pierre Raufast nous emmène prendre le grand air en pleine mer, enfin au début. Pour ceux qui connaissent cet auteur vous savez qu’il sait manier les histoires comme des contes et les lient d’une façon inattendue. Pour les autres imaginez le monde des poupées à Disneyland, à bord du bateau vous découvrez des décors qui vous transportent de pays en pays.

Et bien ce roman vous emmène d’histoire farfelues en histoires encore plus farfelues avec une facilité déconcertante. Moi qui aime les choses structurées et cohérentes , la découverte d’un livre de cet auteur est ma parenthèse littéraire enchantée de l’année et ce depuis trois ans maintenant.

Le personnage central de ce roman appelé Richeville va mener tout au long de son aventure une quête d’identité et un combat final inattendu. On se prend très vite d’amitié pour cet homme un peu perdu, peu sur de lui et naïf. On ouvre les yeux aussi sur le monde technologique qui nous entoure.

J’ai passé trois heures en compagnie d’une baleine et croyez moi c’est une sensation sans pareil.

Quatrième de couverture:

Fraîchement diplômé, Richeville, jeune homme timide et idéaliste embarque au nord de l’Alaska, sur un bateau. Objectif : retrouver la fameuse « baleine 52 », qui chante à une fréquence unique au monde. Mais l’équipage affrété par le sinistre Samaritano Institute a d’autres desseins.

Au menu : l’inquiétant Dr Alvarez, un hacker moscovite, une start-up californienne, une jolie libraire et des cétacés solitaires, mutants ou électroniques qui entrainent Richeville dans un tourbillon d’aventures extraordinaires.

En bref: 

Pierre Raufast m’enchante toujours autant avec ce roman gigogne dépaysant, plongez!