A travers un album sublime tout en couleurs et magnifiquement illustré par Quentin Blake, on va suivre les aventures de la petite Sophie, une orpheline. Un soir, alors qu’elle n’a pas sommeil, elle va apercevoir une étrange silhouette, qui ne tarde pas à la capturer ! Emmenée dans le monde des géants, Sophie va découvrir que son ravisseur est bien loin d’être si cruel qu’on peut le penser….
Les ouvrages de Roald Dahl sont maintenant devenus une valeur sûre à mes yeux. C’est un vrai bonheur et régal de me plonger dans l’une de ses histoires, plus spectaculaires les unes que les autres ! Le lecteur entre dans un monde mystérieux, rempli de magie et d’aventures. Par le biais de l’héroïne, Sophie, on parcourt le monde des géants et l’on apprend à connaitre ses étranges créatures, pas toujours très sympathiques. Je me suis laissée porter et envoûter par cette belle histoire, qui m’a transportée dans un autre monde, comme dans un rêve.
On retrouve le style farfelu de l’auteur, avec son univers qui lui est propre, original, loufoque, fou, mais tellement prenant ! Je crois que je ne cesserai jamais d’être impressionnée par son imagination qui semble infinie.
Comme dans une bonne partie de ses ouvrages pour enfants (pour ne pas dire tous), l’humour est au rendez-vous. On prend beaucoup de plaisir, on sourit et on rit même parfois devant des situations hilarantes.
J’ai eu une sorte de coup de cœur pour les dialogues entre Sophie et le BGG. Leurs échanges sont sincères et touchants, plein de vérité. Ils reflètent une sorte de cruauté humaine. Notre héroïne demande au géant pourquoi leur race mange les hommes alors qu’ils n’ont rien fait, et le BGG lui répond que le porc n’a rien fait aux hommes mais ce n’est pas pour ça qu’il n’est pas mangé.
Pour conclure, je termine le dernier roman de Roald Dahl de ma PAL avec le sentiment de flotter sur un petit nuage. Encore une fois, cet auteur a réussi à me faire rêver, il m’en a mis plein les yeux, je vous recommande fortement cette histoire. Elle est empreinte de magie, de charme et surtout de vérité. Le lecteur s’évade avec Sophie, et réfléchit également sur la cruauté des hommes. A lire !