L'hiver va être long et rude, mon fils. Tous les signes l'annoncent. Les hirondelles se sont envolées cers le sud presque un mois plus tôt qu'à l'accoutumée, et les premières gelées sont survenues alors que mes rosiers étaient encore en fleur Je n'avais jamais vu ça. Ca sera une période éprouvante : aucun de nous n'en sortira indemne. Aussi, ne quitte jamais ton maître. Il est ton seul véritable ami. Vous devrez vous soutenir l'un l'autre " Alors que le froid se fait plus vif, l'Epouvanteur reçoit un message qui semble grandement le perturber. Il décide aussitôt de quitter Chipenden pour se rendre dans sa maison d'hiver, à Anglezarke. La vieille demeure est lugubre : dans les profondeurs obscures de ses caves sont enfermées des sorcières et des gobelins. Quant au mystérieux auteur de la lettre, qui rôde dans les parages, il se révèle être l'ennemi juré de John Gregory. Au cours de longs mois d'hiver, Tom découvre peu à peu le passé caché de son maître. L'Epouvanteur doit-il payer le prix de ses erreurs de jeunesse ? Lorsque certains secrets qu'il a toujours dissimulés, seront finalement dévoilés, Tom va se trouver en grand danger...
***Le monde de Joseph Delaney me fascine et titille encore et toujours mes peurs enfantines. Nous changeons de paysage dans ce tome, l'épouvanteur accompagné par son apprenti quitte sa maison d'été pour aller séjourner dans sa maison d'hiver, bicoque sinistre coincée entre des collines dont la cave est infectée de créatures terrifiantes. Dans cette sordide demeure, Tom va apprendre à connaître un peu plus le passé de son maître et surtout découvrir le secret qu'il enfuit à cet endroit.
En parallèle, nous découvrons l'ancien apprenti, Morgan, qui porté par la haine qu'il éprouve envers l'épouvanteur fera tout pour rallier le petit Tom à sa cause. Cette intimidation pourrait-elle mener Tom a commettre l'irréparable : trahir son maître ?
Voici ici les grandes lignes de ce tome.Comme le précédent, je ne peux que le conseiller car nous découvrons encore une nouveau visage de l'épouvanteur mais sans pouvoir trouver matière à juger. Au final, nous oscillons entre plusieurs sentiments, ce qui donne encore et toujours de la matière aux personnages principaux ainsi qu'à l'histoire.