Auteur : Vera Buck
Titre : La cabane dans les arbres
Date de parution : 20 aout 2025 – edition Gallmeister
EAN13 : 9782351781548 – 453 pages
Vera Buck est une écrivaine allemande née en 1986. Elle étudie le journalisme, l’écriture de scénarios de communication, la linguistique européenne et la transdisciplinarité des arts dans plusieurs pays, dont l’Allemagne, la France, l’Espagne, l’Italie, la Suisse et Hawaï. Pendant ses études, elle publie des nouvelles, des poèmes et des textes graphiques dans des revues littéraires et des anthologies. En 2011, elle obtient une bourse de la Fondation académique nationale allemande pour participer à l’académie d’été « Writing Science in Fiction » à St. Johann, en Italie. Elle parle cinq langues et vit en Suisse, où elle se consacre à l’écriture.
Son premier roman, Runa, paraît en 2015. Ce thriller psychologique, qui plonge dans les expérimentations médicales du XIXe siècle, est salué par la critique. Il est nommé pour le Friedrich-Glauser-Preis en 2016 et remporte le Reader Prize 2015 ainsi que le Skoutz Award 2016. Il est traduit en plusieurs langues, dont le néerlandais et le polonais.
4eme de couverture :
Henrik et Nora partent pour des vacances idyllique avec Fynn, leur fils de cinq ans. Ils s’installent dans une petite maison isolée au coeur du Västernorrland suédois. Mais à peine arrivés, une imperceptible sensation d’oppression les étreint. À quelques kilomètres de là, Rosa, une jeune femme passionnée de botanique, découvre dans les bois le squelette d’un enfant vieux de plusieurs décennies. Puis Fynn disparaît subitement. Alors que ses parents remuent ciel et terre pour le retrouver, Rosa met à jour un terrible secret dissimulé au plus profond de la forêt. Y a-t-il un lien entre la disparition de Fynn et le petit cadavre ? Et qu’en est-il de la cabane dans le vieux frêne, depuis longtemps en ruines ? Serait-elle toujours habitée ?
Mon résumé :
Henrik, Nora et leur fils Fynn, âgé de cinq ans, s’installent pour quelques semaines dans une maison isolée au cœur d’une forêt suédoise. Henrik connaît bien cet endroit : il y a passé une partie de son enfance chez son grand-père. Mais son retour fait rapidement ressurgir des souvenirs troublants, notamment celui d’une mystérieuse cabane perchée dans les arbres.
La tranquillité de la famille ne dure pas. Alors qu’Henrik et Nora essaient de profiter de leur séjour, Fynn disparaît dans la forêt. Les recherches commencent, mais aucune trace du garçon n’est retrouvée. Henrik est particulièrement déstabilisé car certains détails de la disparition font écho à ce qu’il croit avoir vécu lorsqu’il était enfant.
En parallèle, le roman suit Rosa, une botaniste qui travaille dans cette même région. En étudiant la végétation de la forêt, elle fait une découverte macabre : les restes d’un enfant sont dissimulés sous la végétation. Cette découverte laisse penser qu’une disparition ancienne pourrait être liée aux événements actuels.
Une autre histoire, celle de Marla, vient progressivement compléter le puzzle. Son passé est lié à la fameuse cabane et à des événements particulièrement sombres qui se sont déroulés dans la forêt. À travers ses souvenirs, on comprend que cet endroit cache depuis longtemps des secrets que certains habitants cherchent à préserver.
Plus Henrik cherche à retrouver son fils, plus il remet en question ses propres souvenirs d’enfance. Ce qu’il croyait avoir oublié semble en réalité être au cœur du mystère. La frontière entre les souvenirs, les mensonges racontés aux enfants et les événements réellement vécus devient de plus en plus difficile à distinguer.
Le roman alterne donc plusieurs époques et plusieurs personnages. Petit à petit, les histoires de Henrik, Nora, Rosa et Marla se rejoignent, faisant apparaître un passé familial lourd, des disparitions anciennes et un secret lié à la cabane.
Mon avis :
La Cabane dans les arbres est un thriller qui installe progressivement une atmosphère inquiétante et mystérieuse. J’ai particulièrement apprécié la façon dont Vera Buck fait se rejoindre les différentes histoires et les différents personnages au fil du récit. La forêt, la cabane et les souvenirs d’enfance créent une ambiance assez oppressante, tout en maintenant le suspense.