L’homme qui plantait des arbres de Jean Giono

Par Folfaerie

Un « petit » classique qui fait un bien fou, qui, en peu de mots et de pages (57 pour mon édition) raconte l’essentiel.
Le texte épuré et riche, magnifiquement servi par les illustrations à l’huile d’Olivier Desvaux, nous embarque dans un pays rude et rocailleux, où la main de l’homme peut être aussi réparatrice.


Le geste simple et généreux de semer des arbres, sans calculs, juste pour le plaisir de rendre à la nature ses fonctions écologiques, et de transformer le paysage pour le meilleur, panser les blessures, et redonner du sens, est le geste le plus noble qui soit.
Elzéard Bouffier trace patiemment son chemin, immuable et dévoué tout entier à sa tâche, lu qui verra passer les Deux Grandes guerres, sans que ces soubresauts de violence ne viennent interrompre sa missions sacrée.


C’est beau, c’est simple et c’est une lecture qui fait beaucoup de bien. Et qui résonne d’autant plus aujourd’hui où le mot d’ordre d’un grande nombre de collectivités et de particuliers semble être d’abattre le plus d’arbres possible…