En début d’année, pleine de bonnes résolutions (et d’un optimisme à toute épreuve), je m’étais fixé un objectif : faire un peu de place dans ma PAL en lisant mes « reliques ». Parmi elles, il y en avait huit qui dormaient depuis le Festival New Romance de 2024. Mon défi ? Les lire cette année. Le bilan à l’heure où j’écris ces lignes ? J’en ai lu… un ! sur huit
Et si le passé refusait de laisser place au présent ?
De quoi ça parle : Peut-on empêcher les fantômes du passé de ressurgir ?
Le 29 août 1974, les murs du Pine Lake Resort ont été témoins du massacre sanglant de quarante-cinq personnes, marquant la fin du prestigieux hôtel appartenant à la famille Lockridge. Quarante-deux ans plus tard, Charlie, l’héritière du domaine, décide de tourner la page sur cette période sombre de sa vie en redonnant au resort sa gloire d’antan. Elle engage Chris Alexander, un entrepreneur local, pour l’aider dans cette tâche monumentale. Lorsque Chris se gare devant cet hôtel à la fois mythique et tristement célèbre, il ne s’attend pas à être bouleversé par sa rencontre avec Charlie, lui qui s’était promis de ne jamais tomber amoureux. Alors que le chantier s’apprête à commencer, Charlie se met à recevoir d’étranges messages anonymes. Quelqu’un semble déterminé à saboter ce nouveau départ.
Résolue à découvrir la vérité, la jeune femme se lance à corps perdu dans une enquête qui pourrait bien faire ressurgir les démons du passé, ceux de Pine Lake comme les siens.
Ce que j’ai aimé… ou pas… : Charlie débarque au domaine de Pine Lake Resort avec l’espoir de repartir de zéro. Bien décidée à se reconstruire, elle refuse désormais de se laisser intimider. Pourtant, les rénovations qu’elle a lancées ne se déroulent pas tout à fait comme prévu. Entre d’étranges phénomènes qui ravivent un sentiment d’insécurité qu’elle pensait avoir laissé derrière elle et des messages énigmatiques qui soulèvent toujours plus de questions, son nouveau départ prend une tournure inattendue. Heureusement, tout n’est pas sombre. Charlie redécouvre peu à peu une liberté qu’elle avait oubliée et s’autorise même à apprécier la compagnie de l’entrepreneur chargé des travaux. Hors de question pour elle de laisser un homme reprendre une place dans sa vie, mais rien ne l’empêche de se faire un ami et de retrouver le plaisir de partager des moments simples avec des personnes qui prennent enfin soin d’elle. Reste une question qui ne cesse de la hanter : que s’est-il réellement passé dans la nuit du 29 août 1979 ? Et surtout, est-elle prête à déterrer tous les secrets enfouis depuis cette soirée ?
@ très vite entre deux chapitres