Julliard – 2026
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Après dix ans de solitude désirée, elle aspire à retomber amoureuse. Mais « Surtout pas un amour empêché, compliqué, contrarié aux mille atermoiements et épreuves, surtout pas une grande passion destructrice. Quelques chose de doux, de beau, d’apaisé. » Elle se demande s’il est possible, à l’heure actuelle, de construire une relation égalitaire ; « comment trouver ces masculins bienveillants ? »
Elle le rencontre, cet homme, à la signature de son nouveau roman. Elle ne parvient pas à se le sortir de la tête. Elle sent une connexion mais ils ne font que se croiser. Elle ne sait pas comment le revoir.
C’est lui qui la recontacte sur Instagram ; commence alors un jeu de séduction entre les lignes, des échanges de stories, de musiques, des non-dits, des dits à demi-mots, un désir qui se dévoile peu à peu. À travers ce jeu de piste du désir amoureux, l’autrice se questionne sur ses propres attentes, ses représentations, préjugés. Elle interroge son propre désir, ce qui l’entrave, le consentement, les injonctions contradictoires.
Première amoure, c’est beau, c’est doux & puissant, si puissant. Ça offre énormément d’espoir, aussi. Surtout.