Une mère, sa fille, des chiots et des cottages à retaper !
╰☆ Résumé ☆╮
Après un divorce douloureux, Janey Munroe aspire à une vie calme et paisible. Infirmière dans un service de chirurgie auditive, elle partage son quotidien entre ses collègues dont elle très proche et le petit cottage au bord de la mer qu’elle a rénové elle-même. Mais sa tranquillité est mise à rude épreuve lorsque sa fille, Essie, qui a perdu son emploi et son logement à Edimbourg, n’a d’autre choix que de revenir s’installer chez elle. Après une adolescence difficile et des années vécues chacune de leur côté, cette cohabitation forcée risque d’être mouvementée ! Entre les sauvetages de chiens, les quiz improvisés au pub et la rénovation des cottages voisins, les deux femmes vont être amenées à se redécouvrir, portées par la douceur de la brise marine. Et si le moment était venu pour elles de prendre un nouveau départ ?
✿ Mon avis ✿
Le petit plaisir coupable de printemps qui fait du bien : Jenny Colgan mais oui mais oui.
Selon Goodreads, il s’agirait du tome 6 de l’île de Mure mais on peut tout à fait lire les tomes de cette saga indépendamment les uns des autres. Je pense en avoir lu entre 1 et 3 et rien ne m’a empêché de profiter pleinement de ce récit. J’ai même apprécié lire certains clins d’œil à quelques personnages qu’on avait rencontré précédemment.
Maintenant est-ce que c’est mon favori de l’autrice ? Non… Est-ce qu’il vaut la peine ? Disons que si vous adorez les chiots, celui-ci devrait vous plaire. Mais j’ai trouvé qu’aussi bien l’intrigue que la relation amoureuse étaient un peu pauvres. Un roman sympathique à lire mais plutôt inoubliable dans l’ensemble.
L’autrice met en scène une mère et une fille qui ne s’entendent plus bien, en conflit presque permanent (ce qui m’a plutôt embêté tant j’avais l’impression de voir Essie comme une gamine capricieuse de 13 ans et demi plutôt qu’une adulte établie…).
Du jour au lendemain, privée de boulot, notre héroïne est de retour au bercail en mode Tanguy. J’ai eu du mal au début avec son côté ‘calimero’, occupée à se morfondre et à râler sur sa situation mais ça peut se comprendre. Par contre, j’ai beaucoup aimé la figure de Janey, sa mère, qui travaille dans le domaine médical. Le sujet de la surdité et des implants cochléaires était bien amené et apportait une touche de sensibilité (et d’awareness sur le sujet) au livre. J’ai commencé à davantage apprécier Essie à partir de l’épisode canin qui ajoute beaucoup de douceur et de sourires à l’histoire.
Bien qu’il soit impossible de nier le côté « small town » et chaleureux de l’histoire (avec Jenny Colgan, on est toujours servi de ce côté-là et j’adore ça !), j’ai trouvé le récit prévisible et au final assez banal. La relation immature et enfantine de l’héroïne n’était pas pour me plaire et je n’ai pas vraiment succombé au protagoniste masculin non plus.
L’autrice en profite pour dénigrer un peu tout ce qui touche aux locations de courtes durées et saisonnières lorsque sa protagoniste ne trouve pas d’endroit où se loger.
Bottom line : un livre qui se lit facilement et qui nous plonge dans l’atmosphère cocooning de l’autrice, dans un décor très sympa… mais des personnages qui n’ont pas matché avec moi pour cette fois. Je n’ai pas vibré pour eux (si ce n’est les petits chiots trop cute !) et je pense que les oublierai assez vite.
… mais cela ne m’empêchera pas de lire le prochain de l’autrice. Jenny Colgan reste une valeur sûre 😊
Partenariat non-rémunéré – Merci aux éditions Charleston pour l’envoi de cette nouveauté .
CHRONIQUE 981 – Avril 2026
- Parution : Avril 2026
- Editeur : Charleston
- Nombre de pages : 464 pages
- Genre : Contemporain