Vous le savez, j’aime la romance sous toutes ses formes et encore plus celles qui se démarquent des autres. Alors quand le duo Emma Green annonce un thriller romantique, autant dire que mon cœur de lectrice a fait un salto arrière. J’ai passé un vrai bon moment sur cette île battue par les vents. Petit bémol, je ne me suis pas attachée à Astrée comme je l’aurais voulu et cela a légèrement freiné mon immersion.
Et si le vent balayait vos certitudes ?
De quoi ça parle : Sur l’île de Skye, le danger rôde. Parfois, il dort même dans la maison d’à côté.
À tout juste 24 ans, Astrée débarque de Paris pour disperser les cendres de son mari sur sa terre natale, la mystérieuse île de Skye. En exauçant la dernière volonté de James, la Française va découvrir un monde qu’elle ne soupçonnait pas. Un petit village écossais battu par les vents, où tout le monde se connaît, s’épie, s’accuse. Des disparitions qui inquiètent. Des silences qui durent. Des rumeurs qui grondent. Et cet homme taciturne qu’elle a désormais pour voisin. On dit qu’Otis MacKay a tué sa femme, on dit qu’il n’a plus un seul ami, on dit qu’il faut l’éviter. Mais Astrée a-t-elle déjà écouté ce qu’on lui disait ? Pour mener son enquête, elle va se rapprocher de celui qu’elle croit capable du pire, aussi sombre et insaisissable que le papillon noir qu’il s’est tatoué sur le coeur. Au milieu des falaises perchées dans la brume, elle va devoir déterrer des vérités qui font mal et regarder toutes ses certitudes s’envoler… Et si c’était elle, le papillon de nuit destiné à mourir avant le petit matin ?
Ce que j’ai aimé… ou pas… : Astrée débarque sur l’île de Skye, le cœur en miettes, avec pour seuls bagages une valise qui ne roule plus très bien, une urne funéraire, un chat et des dernières volontés à honorer. Les obsèques de son mari se déroulent sous des regards en coin et des murmures en gaélique qui claquent plus fort que le vent. Et si elle pensait trouver un peu de réconfort dans la maisonnette où son mari venait écrire, c’est raté : l’île et ses habitants sont hostiles. Pourtant, Astrée s’accroche parce que rester ici, c’est rester près de lui. Dormir dans son lit, écrire à son bureau, respirer le même air salé, c’est se sentir proche de lui malgré son absence
@ très vite entre deux chapitres