Titre : Filles d’Irlande, tome 4 : Le Destin des Deverill
Auteur : Santa Montefiore
Édition : Verso
Genre : Historique
Pages : 528
Parution : 5 décembre 2025
Arethusa Clayton n’a jamais été du genre à se plier aux règles. Même après sa mort, elle continue de surprendre : au lieu d’être enterrée sur la côte Est des États-Unis, là où elle et son mari ont élevé leurs deux enfants, elle exige que ses cendres soient dispersées sur une colline irlandaise, face à la mer.
De son enfance là-bas, Arethusa n’a presque rien révélé à sa fille Faye, si ce n’est qu’elle venait d’une famille paysanne modeste et qu’elle avait quitté son pays pour tenter sa chance en Amérique, comme tant d’autres compatriotes en ces temps de famine. Déterminée à honorer les dernières volontés de sa mère – et à percer les silences qu’elle laisse derrière elle –, Faye part seule pour le village côtier de Ballinakelly.
Sur ces terres où tout semble chargé de mémoire, elle s’apprête à découvrir la véritable raison qui a poussé Arethusa à vouloir reposer en paix en Irlande.
Merci Verso
C’est un coup de coeur pour ce quatrième tome.
Après la fin du troisième qui clôturait un peu l’histoire, j’avais peur que ce soit le tome de trop, je ne voyais pas trop ce que l’autrice pouvais faire.
Et bien Santa Montefiore a su me surprendre, elle m’a ramenée à Ballinakelky pour mon plus grand bonheur. Nous restons au cœur de la famille Deverill, en découvrant l’histoire d’Arethusa, la sœur oubliée. On repart plus loin dans l’histoire des Deverill à la fin du 19ème siècle. Et j’avoue que j’ai adoré cette plonge dans le passé où l’on découvre aussi un peu plus sur Adeline, la grand-mère de Kitty. Ainsi que ses arrières grands-parents.
J’ai été ravie de retrouver les Deverill, surtout Kitty, qui est ma favorite depuis le départ. On la retrouve donc dans les années 1960 quelques années après la fin du 3eme tome. J’ai retrouvé la Kitty que j’aime, celle qui rêve d’amour et de liberté, qui parcours les terres irlandaise à cheval, les cheveux aux vent alors qu’elle approche de la soixante. Kitty c’est ma reine.
Kitty Deverill se dresse dans mon imagination omme un ange vengeur. Elle n’est pas seulement belle, elle est aussi courageuse et férocement patriote.
On avait vu ou aperçu certains personnages dans les tomes précédents sans vraiment les connaître. Ici j’ai adoré en plus d’Arethusa en apprendre plus sur Rupert qu’on ne voit que très peu. Ou encore Elizabeth l’arrière grand-mère de Kitty, qui était, elle aussi un sacré personnage.
Les histoires de Faye et de sa mère m’ont profondément touchées. Des femmes qui doivent suivre les règles, toutes leurs vies. Des règles et des chemins à prendre, dicté par les parents, les frères puis les maris. Mais elles vont écouter leur cœur, meme si parfois (souvent même à cette époque) il est difficile de s’imposer pour une femme.
Après tout, Tussy est une cheville ronde, et les conventions un trou carré.
L’autrice a mis les femmes au coeur de ce tome. Leurs obligations, les mariages arrangés, le fait qu’elles n’avaient pas leurs mots à dire. Ce sont leurs maris qui décidaient pour elle. J’ai eu le coeur serré a de nombreuses réprises par rapport à ça. Mais j’ai surtout ressentis beaucoup de colère. Finalement elles étaient considérés comme des objets, des plus values… C’est tellement réel dans ce livre que ça m’a mise vraiment en colère contre ses hommes qui prennent leur femmes pour acquises.
Que ce soit à la fin du 19ème siècle ou dans les années soixante, elles sont presque considérees de la même façon. Mais heureusement,Santa a fait de ses héroïnes des femmes libres qui ont décidé que l’amour était le plus important. Et je suis tellement contente de ce choix. J’ai vibré tout au long de ma lecture avec Faye et Arethusa, qui comme Kitty on le sang des Deverill qui coule dans leurs veines et les rend fortes, capable de faire des grandes choses et qui choisissent de garder leurs choix et leurs libertés.
Une femme ne sait réellement qui elle est que lorsqu’elle cesse de se définir par rapport à un homme.
C’est un coup de coeur pour ce quatrième tome, dont je ne savais pas grand-chose.
L’autrice a su me surprendre, elle m’a ramenée à Ballinakelky pour mon plus grand bonheur. Nous restons au cœur de la famille Deverill, en découvrant l’histoire d’Arethusa, la sœur oubliée. On repart plus loin dans l’histoire des Deverill à la fin du 19ème siècle.
Et j’ai adoré en découvrir encore plus sur cette incroyable famille que j’aime profondément.
Entre l’Irlande et les États-Unis j’ai voyagé au fil des souvenirs d’Arethusa et des aventures de Faye.
Ce tome est, je crois mon préféré de tous. J’ai aimé Faye et surtout la voir évoluer, se transformer doucement en une Deverill…
C’est l’amour qui domine tout au long de l’histoire. Les vrais amours, parfois impossible de ceux qui brisent le cœur et qui marquent toute une vie.
L’autrice a mis les femmes au coeur de ce tome. Leurs obligations, les mariages arrangés, le fait qu’elles n’avaient pas leurs mots à dire. Ce sont leurs maris qui décidaient pour elle.
Mais Santa a fait de ses héroïnes des femmes libres qui ont décidé que l’amour était le plus important.
Un voyage en Irlande qui donne envie de rester, de parcourir les terres et découvrir ses merveilles, un voyage qui inspire à la liberté…